AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  




 

Partagez | 
 

 Merrilyn Montgommery

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

~Et encore un schizo sur le forum.~

avatar

Signalement : Hûme, entre 20 et 30 ans, sexe féminin. Plutôt grande et mince. Peau pâle, longs cheveux bruns.


MessageSujet: Merrilyn Montgommery   06.03.13 23:16

I. Identité

Nom & Prénom : Montgommery Merrilyn
Surnom : L’interne, “Mademoiselle !”, “Infirmière !” ou “Docteur !” (bien que ces deux derniers soient fondamentalement inadéquats)... La plupart du temps, on l’appelle juste Montgommery.
Sexe : Féminin.
Age : Vingt-cinq ans.
Race : Hume.
Idéologie : Une foi inébranlable et une loyauté absolue envers le docteur Alan.
Métier : Interne à l'hôpital de Sécaria ; c’est sa dernière année de médecine.


II. Conscience du monde et magie

Connaissance des extra-tyrestres : De gros soupçons.
Connaissance des vampires : Non.
Conscience : Légèrement éveillée.
Technique : /
Spécialisation : /


III. Allure générale

Description physique & morale : Un peu trop grande, un peu trop mince, Montgommery n’est pas du genre à se préoccuper de son physique, mais elle a sans s’en rendre compte un soupçon d’élégance naturelle qui ne demanderait qu’un peu de soin pour s’épanouir. Elle a autre chose à faire. Ses longs cheveux bruns ne sont que rarement coupés, par goût mais aussi par manque de temps. Ils sont la plupart du temps attachés, notamment avec sa grande spécialité capilaire, le “chignon fait à la va-vite d’une seule main en courant dans les couloirs de l’hôpital”. Montgommery a le teint plutôt pâle, mais il faut dire aussi qu’elle ne voit pas souvent le jour. Et, à Sécaria, il faut la plupart du temps un effort conscient pour trouver le soleil. Elle a les yeux bruns ; son regard doux est malheureusement plus souvent souligné de cernes que de khôl.
Cela étant posé, il faut souligner qu’on ne perçoit que très rarement l’aspect fatigué qui pourrait se dégager d’elle. Elle fait preuve d’un dynanisme (presque) à toute épreuve.
Montgommery est une battante. Pas du genre à faire des vagues ou le spectacle, plutôt le genre opiniâtre qui arrivera à ses fins à force d’obstination. Idéaliste, elle fait des études de médecine par vocation à aider son prochain, et présume toujours le meilleur d’un interlocuteur inconnu. Cependant elle n’est pas naïve, et sait très bien réviser son jugement. Elle a un fort côté pragmatique, et c’est naturellement qu’on se tourne vers elle en temps de crise. Pas parce qu’elle a plus de talent ou de charisme que les autres, mais parce qu’on sait qu’on peut compter sur elle. Loin d’être bête, elle n’est cependant pas un génie ; elle fait partie de ces gens qui arrivent à faire des miracles par la force de la volonté plutôt que par des facilités innées. Globalement douce et ouverte, Montgommery peut déployer des trésors de hargne pour défendre ce qui lui tient vraiment à coeur : “son” hôpital, et le docteur Alan.


IV. Précisions supplémentaires

Style de combat : Montgommery n’a pas l’habitude de se battre. Par contre elle a une expérience sans cesse grandissante des techniques à employer pour immobiliser quelqu’un... Quelque chose de moche, ces crises de convulsion ou de folie de certains patients... S’il faut en venir plus sérieusement aux mains, elle peut compter sur son allonge et la solidité de ses chaussures, mais pas sur grand chose d’autre.
Talents particuliers : Montgommery est capable d’attacher ses cheveux avec tout ce qui lui tombe sous la main. Plus sérieusement, sa capacité à se concentrer même au milieu du chaos que devient parfois l’hôpital lui rend régulièrement de fiers services.
Signes particuliers : Elle a, sur l’intérieur du poignet gauche, une sorte de cicatrice. Une petite marque blanche en forme d’anneau, pas très visible mais qui ressort mieux quand elle fait un effort physique.
Et Vice-Versa ? : Montgommery s’est changée en mule. Le genre de petite bête de montagne au pied sûr, pas remarquable pour deux sous mais solide et obstinée.
Capturée par les militaires et traitée par la pillule, elle aurait probablement accepté l’explication sur le gaz hallucinogène et refoulé toute cette histoire dans un recoin de son subconscient si elle n’avait pas vu tant de malades débarquer avec des symptômes aussi inhabituels... et si le docteur Alan ne s’était pas enfermé dans son bureau pour ne plus en sortir. Sans accepter que tous ses souvenirs soient l’expression crue de la réalité, elle se doute bien que l’explication officielle n’est que poudre aux yeux. Elle n’est pas sûre de vouloir connaître la vérité... mais il y a Alan, qu’elle voudrait aider.


Liens éventuels :
- Le docteur Alan (prédef) : Son mentor. Elle l’admire beaucoup, et lui voue une confiance absolue. Elle est prête à beaucoup pour l’aider. Elle est à sa connaissance la seule personne à qui il accepte encore de parler depuis le chaos de l’”attaque terroriste”. Même si c’est au travers d’une porte.
- Le Docteur Gimsh : Le médecin que Montgommery a réquisitionné dès qu'elle a appris sa venue en ville, par le biais d'un avis municipal. Elle ne se fait pas d'illusions sur la rancoeur de Gimsh, mais espère sincèrement qu’il agira en bon praticien.
- Docteur Stevenson Emil : Le docteur Stevenson, légiste de son état, a débarqué sans crier gare. Montgommery n'était pas au courant qu'il avait été engagé, le docteur Alan avait omis de lui en parler.
- Rodrigue : Souvent croisé au Downward Bar, lors de ses dépôts de documents, depuis Vice-Versa.
- Des Balayeurs : Rencontrés lors du dépôt de “paquets” à la morgue, ou croisés au Downward.
- Des patients
- Des amis d’enfance


V. Histoire

Merrilyn a onze ans, et elle doit dire adieu à toutes ses copines. Elle a beaucoup pleuré, bien sûr, mais comme disent toujours ses parents, elle est raisonnable, et elle comprend bien leur choix de déménager. Pour elle qui est née à Sécaria, c’est la plus belle ville du monde, mais il paraît que papa n’a plus de travail ici alors qu’il en aura à Jakata. Alors en route pour Jakata. Enfin, sa banlieue.

Merrilyn fait ses cartons. Ses parents l’appelle “ma chérie”, ses copines l’appellent Merry. Même ses professeurs n’emploient pas son prénom. C’est pas grave, elle aime bien son nom de famille. Et puis Merry c’est rigolo, ça peut être un diminutif de Merrilyn ou de Montgommery. Elle range soigneusement ses cahiers à l’écriture appliquée, avec toutes ses bonnes notes à l’encre rouge. Elle range la peluche que lui a offerte Johanne, sa meilleure amie. Elle range les vêtements que sa mère adore, ses livres, ses jouets. Elle plie toute sa jeune vie dans des boîtes en cartons.

En route vers l’inconnu.

*
*     *

Montgommery a dix-huit ans. Perchée en haut des voies, elle contemple Sécaria au travers d’un voile de nostalgie. Trop longtemps qu’elle a quitté ces rues, trop longtemps qu’elle n’a respiré ce brouillard... Ses copines ont disparu, leurs familles ont déménagé ou bien elles sont parties suivre des études ailleurs. Ou elle a juste oublié leur nom. Sécaria lui manquait, mais la ville n’est plus la même, vue de si haut. D’une taille adulte.

Montgommery a décidé, elle sera médecin. Elle veut passer sa vie à aider autrui. Et elle est douée, alors pourquoi s’en priver ? Ses professeurs ne tarissaient pas d’éloge sur son esprit vif, même si elle sait qu’elle n’est pas si brillante que ça. Juste courageuse. Elle rentrera à l’université bientôt, mais en attendant elle est revenue à Sécaria, dire au revoir à son enfance. Elle en avait besoin.

Elle se promène dans la ville. La vapeur ondule mollement quelques mètres en dessous d’elle. Elle marche peut-être un peu trop près du bord, mais elle a le pied sûr. Le labyrinthe de passerelles et d’escaliers qui constitue les ruelles aériennes de Sécaria n’a pas changé. Elle sait toujours retrouver son chemin.

Et puis, tout dérape.

Montgommery sent une poussée dans son dos, et elle tombe. Par dessus bord. Elle ne voit personne sur la voie, alors qui ?... Étourdie par la sensation de chute, sans comprendre ce qui lui arrive, Montgommery perd connaissance.

Quand elle reprend conscience, elle sent autour d’elle une étreinte protectrice. Elle est trop faible pour ouvrir les yeux, mais la sensation est chaude, apaisante... Elle n’a pas mal. Elle se sent bien. Puis une brûlure fugace vrille son poignet, et elle perd pied de nouveau.

Elle se réveille à l’hôpital. À son chevet, un jeune médecin qu’elle apprendra à bien connaître. Le docteur Alan lui explique avec un sourire rassurant qu’on l’a retrouvée évanouie dans une rue, au niveau du sol, mais qu’elle n’a absolument rien de grave. Il lui fait faire quelques examens complémentaires, et choisit de la garder en observation quelques jours, pour ne pas prendre de risque, mais à part une légère désorientation vite oubliée, son aventure n’aura aucun effet. Enfin, presque. Il lui faut quelques jours pour remarquer la marque blanche à son poignet gauche, et quelques heures de plus pour faire le lien avec la brûlure qu’elle a ressenti avant de s’évanouir. Le docteur Alan l’examine, mais c’est une simple marque, une sorte de cicatrice. On ne la voit presque pas, et Montgommery n’y prête très vite plus attention.

*
*     *

Montgommery est rentrée chez elle, et à l’université. Ses études sont dures, mais elle s’accroche. Elle n’a plus beaucoup de temps pour elle, mais elle est passionnée et elle tient. C’est quelque chose qu’elle sait bien faire, ça, encaisser ce que d’autres ne supporteraient pas. Elle a gardé contact avec le docteur Alan. Ils s’écrivent régulièrement. Montgommery ne peut s’empêcher de l’admirer. Plus ses études avancent, plus elle s’approche du choix de son internat, et plus elle songe sérieusement à retourner à Sécaria. Elle aime cette ville, elle aimerait aider le docteur Alan... et, sans qu’elle n’en comprenne la cause, et sans vraiment se l’avouer, elle a le sentiment diffus qu’il faut qu’elle retourne à Sécaria. Comme si quelque chose l’appelait là-bas. Ou l’y attendait.

*
*     *

Maintenant, Montgommery fait partie du décor. Elle est à l’hôpital de Sécaria depuis suffisamment longtemps pour que son assurance suffise à la faire passer pour un médecin diplômé auprès des patients. Cet hôpital, c’est beaucoup de travail, d’énergie, de tension, mais c’est aussi tellement gratifiant de pouvoir aider les gens ainsi. Montgommery est heureuse de pouvoir travailler avec le docteur Alan. Elle n’a toujours pas vraiment de vie privée, surtout qu’elle n’a même plus ses parents, qui habitent toujours près de Jakata, mais pour le moment ça ne lui manque pas.

Et arrive Vice-Versa.

Montgommery ressort de cet épisode totalement désorientée, comme la majeure partie de la population de la ville, d’ailleurs. Elle revient à l’hôpital dès sa libération par l’armée (l’esprit embrumé, elle ne se pose pas vraiment la question de savoir ce que cette armée fichait là, ni ce qu’elle faisait entre leurs mains ; de toute manière c’était pour son bien, non ?...), et y retrouve des collègues pas dans un meilleur état. Elle est un peu patraque, mais quand elle voit à quel point certains sont malades, elle se secoue et prend les choses en main. Très vite, elle est sollicitée de toutes parts. Les malades, les blessés affluent, et une proportion affolante du personnel est soit malade également, soit porté disparu.

Elle ne sait pas ce qu’il est advenu d’Alan.

Un peu par défaut, parce qu’elle fait partie des plus en forme, parce qu’elle était l’élève du docteur Alan, parce qu’on lui fait confiance pour gérer une crise... elle devient de facto la dirigeante temporaire de l’hôpital. Sans broncher, Montgommery retrousse ses manches et essaie de redresser la barre.

Et puis un soir, tard, alors qu’elle passe devant le bureau du docteur Alan, fatiguée, elle remarque que la porte d’ordinaire entrouverte est fermée. Intriguée, elle tente de résister à la bouffée d’espoir qui monte en elle. Peut-être qu’Alan est revenu ?... Mais pourquoi ne pas s’être manifesté, alors ?...

Elle essaie d’ouvrir. Fermé à clef. Elle frappe, appelle. “Il y a quelqu’un ?” Au début, seul le silence lui répond, puis des bruits indistincts percent au travers de la porte. Quelqu’un qui se déplace, qui s’approche. S’arrête derrière la porte.

“Montgommery ?...”

La voix est étouffée, étrange. Montgommery frissonne sans pouvoir s’en empêcher. Elle n’a jamais entendu cette voix, et pourtant...

“Docteur Alan ?”

À l’instant même où elle pose la question, elle sait qu’elle a raison. La voix est terriblement déformée, mais c’est bien lui. Le soulagement la submerge, et les larmes lui montent aux yeux. Elle attend avec impatience qu’Alan ouvre la porte. Sans doute qu’elle ne pourra s’empêcher de se jeter dans ses bras.

Mais Alan n’ouvre pas la porte. Jamais plus elle ne verra cette porte ouverte, d’ailleurs. Et quand elle comprend que le docteur restera dans son bureau, elle craque enfin et, à genoux contre la porte, elle fond en larmes.

Le lendemain, elle va mieux. Finalement, à pleurer ainsi, elle a laissé échapper une bonne part de la tension qui montait en elle depuis des jours. Tension de devoir gérer l’hôpital, angoisse d’ignorer le sort d’Alan. Tout n’est pas rose, mais elle va mieux. Un peu étrange, un peu bancale, une nouvelle routine se met en place, et Montgommery, encore une fois, fait de son mieux.

Elle est la seule personne à qui le docteur Alan accepte de parler, et elle devient l’intermédiaire entre lui et le reste de l’hôpital. Elle découvre aussi beaucoup de choses qu’elle avait réussi à ignorer jusqu’alors. Alan ne semble pas ravi de l’impliquer dans tout ça, mais Montgommery est solide et accepte les faits, même si parfois elle a le vertige quand elle imagine ce que cela peut impliquer. Elle prend contact avec l’agent Skinner, et lui transmet des dossiers sans chercher à savoir ce qu’il y a dedans au juste. Elle est trop mal à l’aise avec ces “Balayeurs” dont elle découvre l’existence pour vouloir savoir tout de suite de quoi il retourne exactement. Elle devient leur contact pour la livraison de leurs... paquets... à la morgue. Elle souhaite souvent que le légiste reparaisse, mais pour l’instant cela reste un voeu pieu. Elle se rend parfois au Downward Bar transmettre, une fois de plus, des dossiers sans les ouvrir.

Et elle court partout pour maintenir l’hôpital à flot.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

~Et encore un schizo sur le forum.~

avatar

Signalement : L'autre main du Destin (probablement la gauche) Compte PNJ réservé à la validation des fiches. NE PAS MP.


MessageSujet: Re: Merrilyn Montgommery   08.03.13 1:00

Très chère interne!
Il vous faudra encore plus de courage pour réussir à démêler les rouages de ce qui se trame, mais vous ne semblez pas en manquer. Et l'obstination sur Tyr, est une vertu non négligeable.

L'on se demande bien ce qui a pu arriver à votre poignet lors de cette fameuse chute, qui scella -si l'on peut dire- votre destinée.
Peut-être que la réponse se trouvera d'elle-même aux aléas d'une rencontre en Sécaria? Ou bien, avez-vous une idée plus précise qui suivra son cours...

[FICHE VALIDEEE]



Ce topic vous servira à la fois d'étendard, comme de journal intime ou fourre-tout, tant que cela concerne Montgommery.
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Merrilyn Montgommery

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Longest Night -
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Signaler un abus | Forum gratuit