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 Liam'

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MessageSujet: Liam'   17.11.08 13:05

I. Identité:

Nom : Esteban
Prénom : Liam, Loü
Surnom :

Liam n’est pas une adepte des surnoms, loin s’en faut. Selon elle, ceux-ci dénaturalisent l’individu. Cependant, certains camarades d’école la surnommaient autrefois "Lily". Aujourd’hui, cette appellation est tombée en désuétude.

Sexe : Féminin
Age : 20 Ans
Race : Hume Evolus
Idéologie : Sans Idéologie
Métier : Vente de placebos du traitement contre le S.A.I.N.T.


II. Conscience du monde et Magie:

Conscience :

Liam évolue dans un état de transition du Bienheureux à l’Eveillé. Croyant aux miracles de la science, embrigadée par un régime totalitaire, celle-ci commence tout de même à douter, sans pour autant oser prétendre à d’anormales apparitions.

Source : //
Technique : //
Spécialisation : //


III. Descriptions:

Description physique :

"La beauté est indissociable du regard de celui qui voit."


Un corps. Tailladé par les mains de son créateur. L’artisan sculpte le matériau, encore brut. L’esquisse prend forme sous les yeux de ce père qui, attendri, observe le portrait sur un chevalet de bois. Le corps a mûri. Tableau inachevé, il prend soudain conscience de son existence. Anonyme deviendra femme. Elle se construit tandis que le sculpteur, le peintre et le maçon façonnent le corps qui déjà lui appartient. Elle est grande, peut être pas très belle. Mais elle est dotée de la force de son âge. On balaye sa tête d’un pinceau brun, décoloré au Wye spirit. Deux billes bleutées prennent place dans les crevasses jusque là restées creuses. Il n’est pas fini le chef d’œuvre, mais il prend forme. Au rythme des années monotones. Perfection inachevée. Unique et authentique. On appose une signature sur ce visage de marbre, cette démarche automatique et ce regard qui n’y croit plus … Poète funambule … Voila ! Son créateur se lave les mains. Il a fini sa journée de labeur. Liam existe. C’est tout ce qu’il avait à faire ce matin.
Le pantin est né, matriculé 1 1175820 dans les registres gouvernementaux. On lui assène de lourdes chaînes virtuelles, qui peu à peu, rongeront son essence propre et individuelle, jusqu’à ce qu’il ne reste de lui, qu’un simple maillon d’une communauté asservie. On oublie peu à peu que cette pièce de choix est née des mains d’un artisan de fortune, qu’il n’est pas le concept matérialisé d’une grande firme intercontinentale. Les années passent tandis que j’assiste au spectacle dégradant. Le regard se voile peu à peu, jusqu’à ce que les yeux se ferment totalement, habitués à ne voir que ce qu’on leur montre, sans préambule. La démarche se fait moins sautillante, plus mécanique. Les traits sont tirés par un quotidien sans soleil, un avenir bancal. Que reste-t-il de l’individu à présent, dans ce corps qui grandit sans connaître ? Quelques détails échappent au massacre, rescapés d’une bataille sans nom. Deux lèvres pleines, sensuellement rosées, des courbes féminines, qui se dessinent avec une chasteté feinte sous les tissus colorés. Un écart entre les dents mal rehaussées, défaut témoignant de l’authenticité de l’être. Et puis un nom … Liam …
Liam et ses mains calleuses. Liam et ses sourires engloutis par une frange trop longue, savamment relevée en un chignon sauvage. Liam et son excentricité impertinente dans les ruelles pavées. Une panoplie de couleurs à son effigie, parfois mal assorties. Du rose, du mauve, du rouge, du bleu, du vert. Un clown carnavalesque qui déambule dans la brume, enguirlandé d’un désespoir viral.

Description morale :

Profil Humanité ~~> 70/100

"Le destin mêle les cartes. Les hommes jouent "


Liam est une jeune femme ambitieuse. Loin d’être manichéenne, elle cherche en elle-même ce petit quelque chose qui la hissera sur le piédestal auquel elle se pense prédestinée. Pour elle, une thèse prévaut sur les autres : Vouloir c’est pouvoir ! La jeune femme appose sa marque empreinte de mesure et de cynisme sur le monde qui l’entoure. Elle met à nu les vieux tabous et exhibe une nouvelle pensée, moderne et idyllique dans ces temps où ne subsiste de la morale qu’une ombre vulgaire : Le pouvoir des mots. Lily est une oratrice. Elle charme son public de son humour noir et grinçant, éprouve les dictons de sa fraîcheur adolescente. Elle écrit et réécrit ses rêves fantasques, au gré de ses envies les plus déconcertantes. Ni dieu, ni maître, elle vogue en solitaire sur le front des batailles. Le bien et le mal ne sont pour elle qu’une question de point de vue … Il est tellement plus plaisant de ne vivre que pour soi. Sa cause, elle la clame sans retenue : SURVIVRE. Et mieux encore, VIVRE. Liam est une femme et comme tous ceux de cette race elle est la contradiction personnifiée. Nul ne pourrait décrire le petit être qui somnole au fond de cette armure de volonté. Il n’ya qu’un remède à ces maux … Le silence.
Elle arbore également une fierté sans égale, bercée de blessures mal cicatrisées. Son sens de l'honneur déconcerterait certainement n'importe quel homme de bien mais sa conception de la morale est tout autre, sans référence usuelle. Elle fonde ses principes personnels, souvent au détriment des codes et autres normes de la bonne société. C'est une femme franche, qui s'affirme mais ne saurait s'assumer tout à fait. Fragile et sensible, cette demoiselle aux allures d'acier se carapace derrière de sombres mélodies. Mais Liam est également une victime de notre société. N’ayant pas reçu d’éducation, ne fréquentant pas le beau monde, celle-ci incarne la citoyenne lambda. Par conséquent, elle représente une cible de choix pour le gouvernement. Comme beaucoup d’enfants, Liam a récité les louanges de cet Etat omniprésent devant la classe. Elle a également défilé avec ses comparses sur la grande place, durant la cérémonie du 15 de Brumaire, fête de la naissance de l’Etat. Elle s’est rendue à l’Eglise et s’est mise à genoux pour idolâtrer les fonctionnaires, O guides éclairés. Autrefois, tout cela avait un sens. Aujourd’hui, elle n’en est plus certaine. Les choses ne vont pas si bien à Sécaria, même si les politiciens tentent d’étouffer l’affaire. Désormais le manteau de brume voile la ville entière, comme pour se porter garant d’un secret camouflé. Comme la plupart des habitants de la ville, elle accomplit les rituels du culte étatique par devoir, plus que par foi profonde. Liam n’est pas une demoiselle cultivée, n’a jamais lu Montagnes et Volatère … Mais c’est une éternelle curieuse qui parle volontiers de choses et d’autres si on prend le temps de boire un verre de Gerety avec elle. Elle aime les mots, et les manie avec grâce, bien que sa rage adolescente ne se soit quelque peu assoupie, ne demandant, soyez en sûrs, qu’à être réveillée. Aujourd’hui, elle arbore une triste mine qui n’y croit plus, comme beaucoup de Sécariens lambda. Comme il est dur de ne comprendre qu’à moitié !

IV. Précisions supplémentaires:

Style de combat :

Sécaria n’est plus sûre par les temps qui courent et mieux vaut avoir quelques atouts en baguages. Liam est dotée de bons réflexes et d’une grande aisance au combat à l’arme blanche. Ainsi, elle manie le couteau avec souplesse, se débarrassant aisément des individus notoires. Cependant, elle ne possède aucun don magique puisqu’elle ignore l’existence de cette même magie. C’est donc une proie vulnérable face à toute attaque extra-tyrrestre. D’une grande agilité, celle-ci excelle également dans l’art d’escalader les toitures endormies de la capitale.

Talents particuliers :

Un bon sens de l’orientation, une agilité extrême, une souplesse sans faille. Bon maniement du couteau.

Signes particuliers :

Liam est une citoyenne lambda qui se fond facilement dans la masse. Aucun signe certain ne la distingue des autres Sécariens puisque sa peau est vierge de tout tatouage ou autres cicatrices authentiques. Cependant, son goût vestimentaire, si singulier à Sécaria, pourrait sans doute vous renseigner. Un assortiment indéfinissable de couleurs fluo, souvent mal assorties. Elle ne possède aucun moyen de locomotion, ne circulant qu’à pieds. Bref … Tout ce qu’il y’a de plus ordinaire …


Dernière édition par Liam le 17.11.08 14:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Liam'   17.11.08 13:59

V. Histoire:

4 de Pluviôse, 646, Sécaria.

"Souviens-toi Catherine … Le chant des roseaux sur un parking désaffecté …"

Catherine esquissa l’ombre d’un sourire, mélancolique. Elle considéra quelques instants le petit chérubin blond qui sommeillait paisiblement, dans un landau de fortune, prés de la cheminée. C’était il y’a quelques mois, par une sombre nuit d’automne. Elle venait de rendre les clés de l’appartement, ne trouvant plus les fonds nécessaire à un tel investissement. Son ventre arrondi dessinait sous sa robe de flanelle blanche les prémices d’un petit être adultère. Il n’aurait jamais de nom. Catherine heurta une canette de Recaf’ vide qui vint se briser contre le trottoir de gauche. Elle n’avait toujours pas reçu l’enveloppe officielle qui instituerait son divorce devant la loi. Laurent avait dû les envoyer à son ancienne adresse. Tans pis !
Soudain, Catherine eut une belle envie de gerber… Le monde était mal foutu ce soir.
Sa copine Nadine devait encore traîner sur le trottoir, offrant aux plus démunis, les joies d’un banquet charnel. Elle, ne se frottait plus à ce genre d’occupations depuis qu’un salaud dont elle ignorait tout lui avait pondu un chiard. Elle se sentait salie, contrainte de porter ce fardeau jusqu’à maturité. L’avortement ? Dieu sait pourquoi, elle n’avait pu s’y résoudre.
Catherine contourna une bande de soiffards, enchevêtrés sur le pont des amours, telles de petits monstres difformes. La nuit offre aux passants les beautés de la laideur avait un jour dit Gainsbarg, dans une de ses interviews. Il n’avait peut être pas tord. Le parking était en vue. Vaste esplanade désaffectée, en bordure d’une marre où sombrait lentement la silhouette mécanique d’une vieille automobile. Les seringues et le tétanos affluaient sur les rives paisibles de ce décor lugubre. Mais ce soir, Catherine s’en foutait. Elle avait mal au bide et sentait au fond de ses tripes que le môme ne tarderait guère à sortir. C’était l’affaire de quelques heures à tout casser. La jeune femme s’allongea donc sur le bitume humidifié, la tête apposée sur une pile de vieux journaux. Un ballon traînait à terre, sans doute oublié là par quelques gamins du voisinage. Le tableau était faiblement éclairé des lueurs stellaires, d’un pâle halo de lune. Catherine hurla. Baignée de sueur, elle commençait la besogne …
Pour unique encouragement, le chant des roseaux sur un parking désaffecté.

"Je me souviens Nadine … Mais je suis une pute, et qui plus est, une pute de seconde main. Je ne vais pas tarder à claquer … Nous le savons toutes les deux … Foutue maladie du S.A.I.N.T".

Nadine garda le silence, comme de coutume. Qu’aurait elle pu répondre à cela de toute façon ? Rien. Cela résonnait comme une vérité, cinglante et amère.

"Tu l’aimes? "

"Qui ? Le bébé ? Bien sûr que non."

Le lendemain, Mademoiselle Florence, trouva un beau paquet sur les marches de l’orphelinat. Il n’y avait qu’un morceau de papier, griffonné à la hâte …

Cet enfant a pour nom Liam, Loü, Esteban. Prenez en soin. Que l'Etat vous garde.


Laurent Esteban ne reconnut jamais cet enfant comme sien mais qu’importe. On garda cette appellation, par habitude.

21 de Brumaire, 662, Neven.

Liam regardait le paysage défiler au travers de la fenêtre vitrée. Sur la banquette d’à côté, un vieil homme rondouillard ronflait tout son soûl. Liam effaça la buée sur la vitre humidifiée. La clim lui avait filé la crève. Elle venait d’avoir seize ans et les contours d’une silhouette féminine commençaient à poindre sous ses vêtements mal repassés. C’était une fille pas très jolie, comme un paquet mal dégrossi. Décalée, drôle, elle avançait face à notre société robotisée. Elle gobait la vie à même le sol, sans retenue. Quelque peu marginal, sans doute. Son diplôme en poche, un bel avenir artistique s’offrait à elle. Elle aimait retranscrire le beau qui sommeillait dans le laid, sans bien savoir pourquoi.

Et pourtant …

Le train entra en gare sur les coups de neuf heures. Les lumières de la ville scintillaient à outrance, comme pour inviter la jeune fille à se perdre dans ses bras.
C’est sur le quai de la gare qu’elle le vit pour la première fois. Adossé contre un mur jaune pisse, une cigarette au coin des lèvres, il avait un air détaché qui lui rappelait les gavroches de la capitale, dans les films de Chaplïns. Mais à y mieux regarder, on distinguait qu’il mêlait avec classe ce semblant de poète avec une élégance de la haute bourgeoisie Nevenoise. Il était beau … Non pas tant que ça. Mais il avait cette allure impassible, qui se fout de tout. Et ça … ça lui plaisait bien à notre adolescente.
Elle apprit avec le temps qu’il avait un an de plus qu’elle, qu’il aimait les vieux James Bönt et les roses orangées. Il buvait du martini, dry s’il vous plaît, et ne savait pas danser. Enfin, il était né un 14 de Pluviôse, issu d’une famille modeste, et s’appelait Thömas.
Bref, il était le Blanc et elle était le Noir … C’était une histoire foutue d’avance ! Qui dura pourtant un an, entre attraction et répulsion constantes.

"Mon bateau s’en va dans une minute … N’oublie pas que je t’aime petite edelweiss !"

Liam le regarda s’éloigner sans ciller. On la bouscula mais elle n’y prêta aucune attention. Son cœur, ensanglanté, se barricadait pour toujours. Seul cet homme en avait la clé. Mais il venait de la jeter par-dessus bord, entraînant le navire de leurs amours dans un gouffre sous marin. Silence douloureux. Une fois de plus, notre petite fille s’était vue abandonnée.

Automne 664, Sécaria.

Liam abandonna les études, bien trop coûteuses, et revint donc au pays natal, installant ses quartiers dans une banlieue populaire de la capitale. Elle finit ainsi par se faire une raison, acceptant son sort sans chouiner. Mais il naquît en elle, de ce deuxième abandon, une méfiance inconsidérée envers les hommes. Cette crainte constante finit par la gagner toute entière, la faisant peu à peu sombrer dans une paranoïa retenue. Les quelques amis qu’elle comptait furent mis au banc, et c’est en solitaire qu’elle accepta une offre d’emploi dans un nouveau centre d’aide aux malades atteints du S.A.I.N.T. N’ayant pas fait de grandes études, le salaire n’était pas glorieux et elle ramait du matin au soir, accompagnant les malades en décomposition. A cette date, aucun médecin, aussi qualifié soit il, n’était encore en mesure de dire si la maladie était contagieuse ou pas et les intéressés se faisaient donc fort rares. Mais Liam n’en avait que fiche. Les malades atteints du S.A.I.N.T représentaient le seul contact humain qu’elle acceptait alors, trouvant en ces rejets de la société, ces dépotoirs raillés de tous, une interaction réconfortante. Oui, c’est malheureux … Mais que voulez vous, personne n’est sujet qu’à de bonnes intentions. Elle se sentait entière face à ces débris dépouillés du semblant d’humanité qu’il leur restait. Elle se sentait utile surtout. Ces petits êtres en état de décomposition avaient plus que tout besoin d’elle. De ce fait, ils ne risquaient pas de l’abandonner. Oui, ce métier lui valut bien plus que quelques mois de loyer … C’était pour elle un véritable réconfort, un quotidien sécuritaire et tranquille, et au-delà, une thérapie de choc. Peu à peu, Liam retrouva son identité et son assurance. Bien qu’encore fragilisée, la demoiselle commença à sortir de nouveau en dehors de ses heures de travail acharné. Elle fit de nouvelles rencontres, abandonnant peu à peu, sans s’en rendre vraiment compte, les malades atteints du S.A.I.N.T au profit de la vie quotidienne … Cruel, mais si naturel ! Pour la première fois, ce fut à elle d’endosser le rôle du méchant et d’abandonner ceux qui étaient alors dans le besoin. Heureusement pour elle, je ne pense pas qu’elle en prit un jour vraiment conscience.

Messidor 664, Sécaria.

Nous étions le 8 du mois. Liam était attablée au comptoir d’un bar mal famé de la capitale, un peu à l’écart des autres soiffards attardés. Elle sirotait un recaf’ après qu’elle eut terminé sa journée de travail. Celle-ci avait été longue et éprouvante … Encore une de plus qui venait s’ajouter au compteur. La vieille dame de la chambre 674 avait cassé sa pipe et Liam constata avec horreur que cela la laissait de marbre. Cela ferait une chambre de plus à nettoyer le lendemain, voila tout. Vous auriez tord de vous hérissez sans considérer avec plus d’attention la situation de notre petite Liam. Lorsqu’on fricote avec l’horreur et la mort à longueur de journées, cela devient un quotidien blasant, peu être un poil plus harassant que les autres, voila tout.
Bref … Elle sirotait passivement son recaf’ lorsqu’un vieil homme en costard sombre, bon marché, lui intima quelque chose à l’oreille, avec tact et discrétion. Liam refusa, net.
Trois quart d’heure plus tard cependant, celle-ci se laissa convaincre, acceptant d’une poignée de main, ce qui devait être, le premier contrat de sa vie.
Le deal était simple comme bonsoir, du moins en théorie. Liam travaillait dans un centre d’aide aux malades atteints du S.A.I.N.T. Ainsi, avait-elle accès à nombre de médicaments coûteux, et en particulier le fameux vaccin contre le S.A.I.N.T. Ce remède étant hors de prix, celle-ci devait en subtiliser une quantité annoncée avant de la revendre sur le marché noir, à des prix moins exorbitants. C’était une bonne affaire. Qui s’acheva deux mois plus tard lorsque le médecin légiste s’aperçut de la supercherie. Liam fut licenciée sans préambule.

Hiver 665, Sécaria.

Après quelques mois de précarité, enchainant les petits boulots sans intérêts, Liam décida de reprendre les affaires. Soit, elle n’avait plus accès aux traitements. Mais qu’est ce qui lui empêchait de fabriquer de faux vaccins, des placebos ? Absolument rien. Et le marché devenait de plus en plus prometteur, les cas de détection se multipliant à vue d’œil.
Elle en fit alors un commerce florissant, accumulant sous peu une fortune modeste mais non négligeable.
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Signalement : Fragment de l'Etrange, 1m90, cheveux noirs, yeux très verts, peau pâle, yeux cernés de rouge par la fatigue, la maladie et la dépendance. La lumière est comme déviée de lui.Élégant en noir, porte toujours des gants. Charismatique de par son statut de démon, voir même beau. Mais finalement plutôt effrayant et dérangeant. On ne cherche pas sa compagnie. Aura glaciale : La température chute au fur et à mesure que l'on s'approche de lui. Le contact de sa peau nue dépose une pellicule de glace sur les objets et la chair, gèle et coagule tout à long terme ( Peau à environ -15 degrés ). On peut le toucher à travers le tissu.


MessageSujet: Re: Liam'   17.11.08 20:14

C'est une très belle fiche et un pari risqué puisque je vois que tu n'avais pas fais la demande de rôle avant Wink
Fort heureusement, tu as bien compris l'univers ! J'ai bien aimé toutes les petits références à l'encyclopédie et à la déformation des noms :)

Si je voulais pinailler cependant, et je ne pense pas que tu ais le besoin de le préciser dans ta fiche, c'est juste une précision. Liam n'a pu s'occuper que des malades légers du SAINT. Les cas trop graves étant usuellement envoyé direct à l'abattoir en leur faisant croire que c'est un hôpital différent.

Voila, je valide !

Calliope aura peut-être quelques remarques à faire, je suis trop fatigué pour avoir tout noté :)

Amuse toi bien sur le forum ! N'hésite pas à flooder pour t'intégrer etc etc !
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MessageSujet: Re: Liam'   17.11.08 20:27

Merci pour ce bel acceuil, de splus chaleureux =)
JUste un mot d'encouragement pour les admins ... Ce forum mérite un bel avenir!
Je suis tout de même désolée pour la demande de rôle ... J'avais pas trés bien compris à quoi ça servait (Oups)!
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- Très surfait - PATATE royale avariée

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Signalement : Fragment de l'Etrange, 1m90, cheveux noirs, yeux très verts, peau pâle, yeux cernés de rouge par la fatigue, la maladie et la dépendance. La lumière est comme déviée de lui.Élégant en noir, porte toujours des gants. Charismatique de par son statut de démon, voir même beau. Mais finalement plutôt effrayant et dérangeant. On ne cherche pas sa compagnie. Aura glaciale : La température chute au fur et à mesure que l'on s'approche de lui. Le contact de sa peau nue dépose une pellicule de glace sur les objets et la chair, gèle et coagule tout à long terme ( Peau à environ -15 degrés ). On peut le toucher à travers le tissu.


MessageSujet: Re: Liam'   17.11.08 20:41

Merci.

La demande de rôle sert surtout pour les membres. Je ne leur souhaite pas de faire une fiche pour apprendre après des heures d'écriture qu'il y a des incohérences partout. Du coup, on s'arrange pour voir si l'idée générale du personnage est bonne, avant de lancer le joueur dans le laborieux travail de fiche (c'est vrai... quoi de plus chiant qu'une fiche.)
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MessageSujet: Re: Liam'   17.11.08 20:59

Dakodak ... Je le saurais pour la prochaine fois =)
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MessageSujet: Re: Liam'   

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Liam'

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