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 Carmina-Vermeil De Calion

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- Patch Anti-magie -

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Signalement : Hûme féminine de 15 ans, taille moyenne un peu chétive, peau très pâle, cheveux long d'un noir ébène, yeux acajou virant au carmin. Un bracelet-montre fixé au poignet. Sous son corps dissimulé par l'étoffe, de multiples tatouages et scarifications aux motifs très étranges.


MessageSujet: Carmina-Vermeil De Calion   03.03.09 18:25


I. Identité:

Nom : De Calion van Hir Scheld-Mack Cinabre
Pour plus de commodité, on l'appellera "Mademoiselle De Calion".
Prénom : Carmina-Vermeil
-l'entier du prénom n'est connu que d'un petit nombre. Pour tous elle est "Mademoiselle Carmina" ou encore "Mlle De Calion" (personne ne se risquerait, outre sa tutrice et les rares proches à l'appeler par son prénom).
Surnoms : Carmen, Vermillon, le Chaperon, Mademoiselle, jeune lady, Miss, peste, etc...
Sexe : F.
Age : 14 ans.
Race : Hûme
Idéologie : Et la nuit, se teint de rouge.
A la lumière du soleil, le masque n'a pas son pareil.
Métier : Héritière de la famille très coté des continents centraux: De Calion Van Hir Scheld-Mack Cinabre.


II. Conscience du monde et Magie:

Conscience : Initiée

Source : Roûg

Technique : L'Arcano-technologie en son bracelet-montre greffé à son poignet, fit office de "scellé" de son nuisant pouvoir mais sert désormais de "régulateur" depuis 2 ans.
celui-ci ne peut être libérer entièrement, sauf si l'on détruit le sceau (étant greffé à l'os _entre autre, il faudrait couper la main). Elle peut toujours causer beaucoup de dégât, mais le périmètre maximale semble contrôlé. Du moins, aux dimension d'un grand quartier (Oui, ça peut faire mal). Elle en diffuse toujours, néanmoins, une très faible quantité, pour se soulager (ce qui annihile du même coup toute attaque magique directe).

Spécialisation : Négation. Ou annihilation de toute magie, à vous de voir la manière qu'il vous plait de le nommer.
De l'énergie pure, son don est comme l'air qu'elle respire, comme le parfum de sa peau, il est naturel, il fait parti d'elle. Normalement, en sa présence et sur un assez grand périmètre, toute magie deviendrait nulle; tout instrument, toute architecture ou technologie se servant de magie, que ce soit en déchirant ou en soulevant le voile ou bien aussi naturellement qu'un Roûg; serait annihilée temporairement (tant qu'elle est sur place) ou plus au moins longuement selon la force de l'individu, rendant carrément défaillant tout outil ou ustensile à mécanique magique (selon leur qualité).

Heureusement pour vous... Il y a son bracelet.
Alimenté directement par l'énergie de son serviteur, Jack, qui paiera toute expression du pouvoir de sa santé, et par de nombreuses marques et tatouages sur leurs deux corps censés les "protéger", la montre greffée à son poignet, où le bracelet peut être changé (par soucis de coquetterie, Carmina fait partie de la Haute, après tout),est issue d'une arcano-technologie des plus spécialisée.

La machine qui autrefois stoppait tout effet de son pouvoir, lui permet désormais de le réguler, au grand damne de Jack qui se meurt peu à peu, au même rythme que sa jeune maîtresse.

Comme il est impossible de se débarrasser complètement de la moindre pièce du "sceau" initial, que son pouvoir ne peut "s'exprimer" librement, il la ronge de l'intérieur et est peu à peu dévorée, consumée de l'intérieur si elle n'a pas la possibilité de libérer de grandes quantités d'énergie régulièrement.

Asservir son don à l'immobilité serait semblable à une amputation contenue, qui semble durer sans jamais s'arrêter. Aussi, pour se soulager, laisse-t-elle son don se diffuser aux limites de son corps, ce qui ne fera que perturber légèrement les instrument et toute magie l'environnant et rend toute attaque magique directe impossible.

Mais même ainsi, Carmina n'est pas destinée à vivre un beau et long conte : elle est déjà condamnée... Et elle le sait.
Le premier stade est la dépigmentation. Ses yeux deviennent de plus en plus rouge, ses cheveux blanchissent (elle a commencé à se les teindre). Le second est l'albinos total.
Puis viendra la période la moins enviable, un peu similaire à ceux que vivent les Goules via le S.A.I.N.T., chez elle, c'est juste l'inverse.
Elle est destinée au cancer généralisé.

III. Description :
Description physique :

Petite princesse, digne héritière, attendue comme la cerise sur le gâteau, la fierté, celle qui profiterait à notre réputation, notre héritière à la future belle alliance, celle qui comble d'aise, la cadette, une fille, l'aîné un garçon.

Tout était réuni pour un bonheur aux plus beaux horizons.

Une petite fille à la peau si pâle, aux cheveux si sombre et des cils longs et noirs accentuant le mystère d'un regard brun mielleux, curieux et tendre, un nez parfait, nez de poupon, nez de poupée, des joues roses et essoufflées d'avoir un peu pleuré, que des lèvres carmine ponctueront sans doute d'un sourire charmant et enfantin...



image par Wenquing Yan

Une jeune fille si pâle, si pâle qu'elle en paraît parfois malade, ses cheveux noirs parsemés d'argent, qu'elle couvre vite, d'une mixture d'ébène. Ne rien laisser paraître, ne rien laisser paraître !
Elle n'est pas très grande, reste menue, une musculature étrangement sculptée qui contraste avec son teint souvent fatigué. L'énergie boue quelque part, l'énergie est bien ici, mais l'énergie... L'énergie n'a de bénéfice nul part.

Le regard, seul le regard trahi l'intérieur de l'incarnation si polie, si travaillée ! Si perfectionnée ! Ses yeux devinrent acajou, puis, progressivement, se teintent d'un vermeil très gênant. Qu'il faudra bientôt couvrir d'autres artifices, s'ils existent.
Les lèvres ont, quant à elles, pris les jolies tournures de l'adolescence, elles sont toujours aussi belles, aussi rouges, ont été polies, éduquées à être toujours affables et douces. Sourire étudié, sourire où aucune liesse ne serait toléré. Sourire parfait.

Un maintien droit, un port altier, la jeune fille ne se tient mal, ni ne se voûte jamais. Jamais.
Sa démarche est féminine, régulière, jamais hâtée, elle ne grimace jamais en public, ni jamais ne se plaint. Jamais.
Elle est belle, soignée, quoi qu'un peu pâle. Mais ne se laisse jamais aller à la faiblesse, jamais.

Description morale :

Toujours heureuse. Toujours souriante. Toujours apprécier ce qui l'entoure, toujours encourager les fadaises du voisin, toujours accepter, toujours tolérer. Être ferme avec les petites gens, ne pas en dire trop, ne pas en dire trop peu. Bien se tenir, être rigoureux. Se cultiver, mais point trop n'en montrer. Laisser parler, toujours, faire en sorte que la gente importante soit valorisée par son intérêt. Ne pas perdre son temps avec une minorité qui n'apporterait rien d'utile. Toujours être pragmatique, élégante, polie, réfléchie, douce, vaguement naïve, et très tolérante envers les hommes de qualité qui savent forcément se tenir en présence d'une dame de haut rang.
Être excellente, parmi les premiers. Mais jamais ne dépasser l'homme supérieur par définition.


Cet air détaché que tu appris très vite à appliquer, pour panser tes plaies, en éviter de nouvelles. A entendre ce récit, tu incarnerais à merveille... une neige blanchie à la chaux.
Mais il ne faut pas oublier, la véritable histoire où une certaine héritière en vint à faire assassiner... sa belle-mère, prenant le pouvoir sur son père aidé de son amant.
Il ne faut pas oublier de quelle cruauté sont capables... les enfants.

Et ses plaies retournées, à force de douleur, de réclusion, de contenu, dérangeraient n'importe quel hume normalement constitué, le dérangerait à en devenir... cinglé.

Mais n'ayez pas de pitié pour cette petite que l'on nomme "Carmina-Vermeil", son prénom est aussi une indication. Le rouge royal, le rouge pur mêlé au souillé, à celui qui ne vieillira pas sans perdre toute... son essence.
Royale et contaminée, voilà ce qui en fait la substance.

Le rouge, ce rouge qui lui va si bien, ce rouge qu'elle porte en étendard, ce rouge qu'elle compte bien faire pleuvoir tout autour d'elle. Et danser dessus, piétiner les cadavres meurtris, chanter et vomir l'ignominie, gueuler des saloperies sur ce monde de convenus, de parvenus et médiocrités !
Se révulser, oeuvrer à épurer, à renvoyer à l'état premier, qu'ils reviennent à la terre, qu'ils y brûlent ! Un bûcher géant qui éclairera sa joie démente de les voir se consumer à leur tour !

Elle, qui se meurt à petit feu, échafaudant peu à peu un avenir sordide où chacun... aura son rôle, son moment de gloire.

- Petit chaperon vengeur, y-es tu ?

- Pas encore, mes agneaux, pas encore, mais si proche...


IV. Précisions supplémentaires:

Style de combat : - canne épée, plus pour l'art qu'être amenée réellement, un jour, à se battre.
Elle fut toutefois, initiée au tir, sans être des plus habile, d'une part parce qu'elle manque de pratique, de l'autre qu'elle n'est pas particulièrement douée en la matière.
Mais nous dirons toujours, qu'une jeune fille de bonne famille n'aura, bien-évidemment, jamais à se battre. Un gentilhomme se trouvera toujours pour la protéger d'inopportun.

Talents particuliers :
Comme toute jeune fille de bonne famille, comme toute riche et importante héritière, Carmina est bonne en tout, sans exceller vraiment en une quelconque matière. A son âge on ne sait pas tout, mais de par son éducation, on en sait déjà d'avantage que le commun des mortels.
Les sports les plus en vogues, les plus utiles y sont passés, comme toutes activités artistiques, ou purement fonctionnelles. Ajoutez à cela, la nécessité qu'elle a de devoir se dépenser, l'hyper-activité liée à la rétention de son pouvoir, et vous obtiendrez une demoiselle extrêmement sportive et studieuse (elle privilégiera toujours, ce qui permet de dépenser le plus).
Natation, équitation, escrime...

Signes particuliers :
Des yeux acajou virant au carmin, une tendance à porter surtout du rouge (sauf dans les sorties plus discrètes).
Une peau très blanche parfois visiblement maladive. Une apparence de jeune fille parfaite. Et derrière l'apparat... un monstre attendant son heure.

Famille :
De la famille dîtes "proche", elle ne peut compter sur quiconque. Son père est mort il y a peu dans un terrible "accident", son frère Monsieur Daniel De Calion van Hir Scheld-Mack Cinabre, principal héritier préposé, après un autre "accident" remontant à plusieurs années, ne put tenir le rôle qui lui était réservé. Une mentalité de 9 ans ne convenant pas aux hautes responsabilités.
Madame De Calion (etc.) ne supportant plus la vue de sa fille qui, officiellement, lui rappelait trop son défunt mari, la confia à la jeune veuve de son oncle. Celle-ci, souvent en voyage, lui paraissait la plus adaptée à l'éducation culturelle et ethnique d'une future demoiselle amener à seconder son époux.

Mademoiselle De Calion Van Hir Scheld-Mack Cinabre est pourvue d'une famille éloignée aussi riche que bigarrée dont elle ne peut citer que les plus "titrés".
Les grandes familles du centre, finissant toutes par avoir un lien de parenté plus ou moins proche, à force de mariage arrangé.

Liens :
Monsieur Jacques, alias Jack (mais dans la demeure, seule Carmina l'appelle ainsi), alias Edward (comme la plupart des domestiques), son valet et plus proche confident.
Il est aussi l'un des ingrédient du sceau retenant son pouvoir.


Code écriture :IndianRed - #CD5C5C


Dernière édition par Carmina-Vermeil le 10.03.09 18:03, édité 4 fois
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Signalement : Hûme féminine de 15 ans, taille moyenne un peu chétive, peau très pâle, cheveux long d'un noir ébène, yeux acajou virant au carmin. Un bracelet-montre fixé au poignet. Sous son corps dissimulé par l'étoffe, de multiples tatouages et scarifications aux motifs très étranges.


MessageSujet: Re: Carmina-Vermeil De Calion   10.03.09 18:02


image par KatjaFaith


V. Histoire... D'un Rouge, de beaucoup de noir :


Vogue, vogue, fend les airs !
Déchire ces brumes, cette moiteurs infâmes, et dévoile nous, dans ta superbe, un océan de flamme, de sang et de cri.
Ceux qui brûlera, ce qui périt. Ce qui deviendra en cendre pour nourrir...

Là, ceux qui n'ont pas encore poussés, ceux que l'on aura mis de côté. A l'abris. Bien loin, bien loin de leur bestialité.

Ils se disent hûme? Ils ne sont qu'un ramassis d'une fange qui s'incruste, rongeant jusqu'à la moelle, jusqu'à la plus infime cellule, rongeant, contaminant et pourrissant tout ce qui les entoure.
Ce qui fut beau.

J'ai vu...
J'ai vu...
Des tas de photos.
Elles étaient en noires et blancs, mais on sentait le moindre pigment, le moindre frémissement coloré vouloir exploser... contre ce morne gris qu'ils ont tous imposés.

Du gris, un désert de gris mouvant, comme si le gris envahissait chaque tournant, chaque destination. La finalité est grise... cendre.
Mais la fête sera enflammée.

C'est ce que je vous promets.

- Ils m'ont raconté tu sais.

- Comment ?
- Il y a eu un avant, il y a eu un précédent, quelque chose de meilleur, ce que nous nous sommes contenté de laisser enseveli, histoire de ne pas réveiller l'endormi, la bête immonde, qui sommeille.
Ils sont idiots. Les monstres ne dorment jamais.
Ils n'ont jamais su que gâcher.

Ils ne méritent pas de continuer.


***



C'est une forme brune, là, sur le pont, elle n'est pas bien grande, semble bien jeune, des cheveux très longs, d'un noir, un noir fantastique, un noir d'ébène. Ses yeux grands ouvert, fixent le néant d'un océan céleste, reflétant en ses prunelles étrangement carmines... une volonté inflexible.
Son nez est long, légèrement mutin, il aurait pu trahir une enfant taquine, intrépide, mais... sa bouche se crispe sur des lèvres rouges, des lèvres... vermeils, qu'un menton volontaire soulève soudainement vers en haut, comme pour défier l'innommé.
Et la faible lueur des cieux, révèle la pâleur de sa peau blanche... comme neige.

« PETITE GARCE ! MONSTRE ! CATIN ! ECARTE-TOI! »

La petite fille ferme les yeux. ça lui crie en dedans.
ça tombe, c'est sanglant. La mémoire est vive, la mémoire ravive, la mémoire rouge... sang.

Des pierres qui tombent... comme des dents, à chaque âge vint son... accident.

Une tragédie rojo virevoltant, lie de vin qui deviendra bientôt grise... en passant par le blanc.
La vie est étrange, une boutade, un comble.
C'est en sachant que l'on se meurt, que tout est déjà joué, qu'on en devient le plus voraces désincarné, des acharnés.
A manier ce qui est le plus dangereux. Sans plus rien risquer qu'écourter un peu... ce qu'on a déjà plus. A se nourrir, insatiable, de haine et de rage, énergie désespérée à détruire, qu'aucun n'obtiennent la paix, qu'ils crèvent tous désespérés. Il n'y aura PAS pour eux, d'AVENIR.
ILS SONT FOUTUS, CES CREVURES !

Ces tisseurs de FUTUR déterminé, il n'y aura plus de vers pour la soie des condamnés assignés, il n'y aura plus qu'une gigantesque ARAIGNEE... Carmine. Qui mimera le beau, le sublime, la caresse d'une douceur d'un pâle mortel, dans une étreinte éternelle... Embaumant cette laideur de chairs putrides en un cocon anthracite, linceul de leur laideur.

Car elle le jure.
Leur mort sera belle.

Les hommes vivent, Bienheureux ou surveillent Éveillés, croyant nettoyer ce qui ne fera qu'engourdir leur yeux d'un peu plus de crasse.
C'était le fléau, tout simplement. Un fléau imposé, le tout premier, les prémices d'une ère endiablée où tout serait enfin purifié, où l'on écartèlerait leurs entrailles, en exemple de leur maux, vidant chacune de leur panse pour arroser et nourrir, édifices et montagnes, peignant de rouge, de rouge ! De ROUGE ! Ce détestable et morne gris.
Rendant vivant PAR LA MORT, par ce qui a déjà pourri.


Ceux qui se disaient satisfaits d'ici. Ceux qui laissaient agir. Ceux qui avaient oublié que l'on pouvait réagir.

ROUGE SANG !
REVOLUTION !


Puisqu'il coulait dans ses veines, celui des meneurs de nation, il ne fallait qu'attendre... patiemment attendre... avant...

... l'épuration.




La vérité est ailleurs.
C'est d'ailleurs... que l'hûmanité trouvera sa rédemption.
C'est de ses leçons mal-apprises, que surgira l'exécuteur.
Et ce sera... le vrai bonheur.


Laver le gris... par le rouge.

Recouvrir le blanc... le blanc du commencement, le blanc qui est encore innocent, le blanc qui naîtra de cendres... encore chaudes.





Ses mains frémissent, et sur ses lèvre... un sourire s'esquisse.
Un vrai sourire, pas de ceux d'une classe sociale aguerrie, un vrai sourire... Un sourire qui savoure une idée. Un projet.

Un rêve éveillé.




Et puis ses yeux s'écarquillent! Une tignasse rousse, mal attachée sur un grand pantin amoché, surgit. Lui sourit. Il vient de lui couvrir les épaules d'un châle rouge, aux nobles armoiries. L'homme est pâle, presque digne dans ce costume de service, et souvent couvert d'hématomes.

Un drôle de couple que sont ses êtres liés de la vie, à leur mort horribles, ses moitiés obligées.

Tout au long de la traversée, à l'image de sa nouvelle tutrice, ils s'étaient montré discrets, reservés.


Et soudain tout bascule ! Le navire s'ébranle ! Est-ce la fin ? Est cet océan de lave que tu désirais tant, miss Vermeil ? Non, oh non !
Pas maintenant ! Pas maintenant ! Rien n'est encore lancé, les dés ne sont pas jetés ! TU n'as même pas encore goûté à leur amertume !
Et tu veux vivre, oh oui, tu veux vivre !
Pour les voir MOURIR !

- CARMINA !!!

On oublie les "mademoiselle" obligé, pour le public de la manne des dégingandés. Dans l'extrême, les politesses, on les raye du vocabulaire, pour vomir des injures aux vents, aux mécanismes stridents, à la violence... d'un accident !

La petite crie, la petite pleure, Jack, son valet, peut saisir un « Ce n'est pas moi Jack, ce n'est pas moi! » dans la clameur, rarissime démonstration de frayeur et d'émotion.
Elle hurle et serre les poings, il l'enlace, la saisit et se cramponne à tout ce qu'il peut.
Carmina ne fermera pas les yeux, elle veut voir, elle veut voir tout entier, sa mort imprévue approcher, elle veut lui cracher à la gueule, lui gerber des grossièretés, toutes celles interdites à la règles, sur des doigts pleurant le rouge, l'assaillir des pires promesses, des pires injures.

Car on le lui doit, on le lui doit de pouvoir se VENGER !


image par Wenqing Yan


Ils survivront. Elle ne voit ça que comme un signe, que son chemin est le bon.
Égratignés, blessés et choqués, ils sont encore là. Prêt à rejoindre la voie ordonnée, vers cette nouvelle tutrice bien mal assignée.

Elle est encore.
Prête à faire...
jaillir
Du rouge.
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Voir le profil de l'utilisateur http://feele.canalblog.com/

~Et encore un schizo sur le forum.~

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Signalement : L'autre main du Destin (probablement la gauche) Compte PNJ réservé à la validation des fiches. NE PAS MP.


MessageSujet: Re: Carmina-Vermeil De Calion   24.09.11 22:01

10 Mars 2009, Seel a écrit:
Et bien validée ! Very Happy


NB: Les fiches ont été nettoyées de tous les post non rp. Désormais, l'auteur du topic est le seul habilité à poster.

Ce topic vous servira à la fois d'étendard, comme de journal intime ou fourre-tout, tant que cela concerne Carmina.
Spoiler:
 
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