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 Gladys

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MessageSujet: Gladys   15.04.09 18:08

I. Identité:

Nom : le dernier en date auquel répond cette "adorable" jeune femme est Rushworth-Whittington
Prénom : Gladys
Surnom : Carats mia (avis aux amateurs de jeux de mots)
Sexe : Féminin
Age : 32 ans (ses papiers indiquent cependant 28 ans.)
Race : Hume Evolus
Idéologie : Sans Idéologie
Métier : Veuve et tutrice de Carmina.


II. Conscience du monde et Magie:

Conscience : Bienheureux
Source :/
Technique :/
Spécialisation :/


III. Descriptions:

Description physique :

L'indécence.
Une exquise et délicate indécence, toute en finesse et volupté. Pas de grossièreté ni de vulgarité, jamais. Une subtilité toute en fragrances musquées, un sourire délicieux, un regard velouté, froid, câlin, mobile et frémissant dans l'attente de l'ajour rabattu, empêché, retenu par la paupière, mince tissu de chair le séparant du monde comme le comédien l'est du rideau. La lèvre frissonne, charmée se laisse entraîner, étirer par les recoins de la bouche, ironise, s'amenuise, se colore sous les traits du rouge captivant, fascine dans la torpeur, sublime dans l'espérance. Promesse de baiser, messagère sarcastique ou tendre, bouche charnue, charnelle... appel.

Le corps n'est que courbes, écrasantes, fragiles, révélée, cachées, suggérées. Suavité, langueur, fermeté... Invitation au voyage, au rêve, fantasme à portée, hors de portée, tout cet amas de chair naturel, apprêté, instable et malgré l'âge magnifié devient carnation de tentation, symbole d'interdit
Folie.

Panique des sens, inaccessible docilité...
Foutue Gladys.
Déjà la prunelle se révèle, se réveille, engloutit l'imprudent qui sombre avec la même douleur, la même joie qu'il en aurait à pénétrer son intimité. Instant redouté.
Et s'amorce le combat, si pesant, si rude, cette lutte incessante d'une paire d'iris destinés à se chercher sans jamais se trouver, se fuir, se lier, s'entraver...

Être libre, c'est être seul.
Mais être seul ne rend pas heureux.


Description morale :

Ciel, que les gens sont bêtes! Mais chut, ne le répétez pas...
Des bas résilles, une robe en fourreau, quelques sourires caressants, un regard langoureux si vite réprimé par la paupière pudibonde "lorsque la foule nous opprime". Parfaitement, il s'en trouve pour croire ces fadaises. Ce sont précisément ceux qui font mon profit. Ange égaré, jeune vierge effarouchée, vamp ou dominatrice frigide, j'adapte mon rôle et étoffe mon répertoire en fonction. En fonction de qui? De quoi plutôt. C'est très simple: pour un rubis, je vous laisse fantasmer, pour un diamant je vous laisse m'aimer. Les plus riches et les plus vieux sont seuls à pouvoir se vanter d'avoir obtenu mes faveurs. Considérez que c'est un gracieux sacrifice: quelques mois d'amour aident à faire passer la pilule qui leur offrira un aller simple pour l'Enfer. Le Paradis c'est moi et la mort n'est pas trop cher payer pour goûter mes secrets.

IV. Précisions supplémentaires:

Style de combat : Les mots sont nos amis, nous ne sommes pas des bêtes sauvages voyons! Néanmoins, un peu de poison ou quelque autre substance peut aider à s'entendre...
Talents particuliers : Les poisons avant tout. Les intrigues et le paraître en second... et enfin l'éloquence et... les "arts" de l'amour, si je puis dire.
Signes particuliers : En sa qualité de veuve noire, Gladys est souvent obligée de s'habiller... en noir.


V. Histoire:

Il y a quelque chose de terrible dans ce regard fixe et lourd... cette dureté de ceux qui en ont bavé et ne savent pas pardonner.

Enfant, Gladys adorait la nature.
La nature...
Courir, se sentir des ailes alors que le vent fait claquer les pans de votre tunique autour de votre silhouette d'enfant maigrichonne, et rire... rire! aux éclats, telle une dryade éprise des sylphes l'entraînant dans cette farandole, faribole ivre, cercle de fées...

La société l'a dépossédée de ses rêves, et elle se venge, jour après jour, en dépossédant les hommes de ce qu'ils ont de plus cher, de plus précieux. Pour certain, ce peut être la vie, pour d'autres leur identité. Gladys fait mal. Gladys blesse, fouaille, entaille... entrailles.
Gladys ne se rend pas même compte de ce qu'elle est devenue


Le souffle court, haletante, elle s'arrête soudain, discernant une discrète cabane au travers les arbres et leurs secrets de vent.
Ce jour là, la fillette fit la connaissance d'Antipatros, un garde-forestier. Sans informer ses parents, l'enfant revint voir son nouvel ami jour après jour. Antipas (la gamine n'arrivait pas à prononcer Antipatros) fut le père qu'elle n'avait jamais eu. Il lui apprit les secrets de la faune et la flore lespurienne, fit florir cette imagination enfantine à l'aide de contes et d'histoires. Prenant pour cavalières les fougères, s'improvisant des piédestaux au gré des troncs d'arbres morts, la jeune fille improvisait pièces de théâtres et ballets avec le garde-forestier, élu pâtre à chaque fois qu'il sortait son aulos.

Ses parents?
Riches propriétaires terriens, ils ne s'intéressaient qu'à son frère. Un drame leur enleva cet enfant adoré, et à Gladys sa tranquillité.

"Il faut la marier!"
Convinrent les parents. Elle avait 14 ans...

... et l'air très heureux, ainsi qu'en témoignent ces clichés. (Preuve accablante n°1, Preuve accablante n°2)

Une adolescente, qui plus est farouche et sauvage de nature, n'aurait su digérer l'affront. Ce fut donc à monsieur... oh, comment s'appelait-il déjà? Appelons-le Edward (n'en déplaise à Sir Carlyle)
Ce fut donc à Edward de digérer l... Non, ne dévoilons pas tous nos secrets.

Ce fut son plus long mariage. 8 longues années, à supporter ce satyre, ce vieux débris libidineux au-dessus d'elle, à ruminer sa colère et sa rancoeur.
Elle se promit de ne pas attendre aussi longtemps pour le prochain. Pourquoi le prochain? Parce qu'une fortune de petit bourgeois se dilapide si rapidement, surtout lorsque l'on doit fuir les lieux de son crime, s'acheter des silences et une nouvelle identité...


Pour la défense de cette chère enfant, il est bon d'avouer qu'il lui restait à peaufiner sa connaissance et son art des poisons. Antipatros avait, sans le savoir, été un excellent professeur dans ce domaine, lui offrant des bases qu'aucun livre, aussi complet fût-il, ne lui eût donné. Les rats de la campagne se révélèrent d'excellents cobaye pour les sinistres expériences de l'angélique blonde. Quant aux parents... une étrange épidémie décima leur récolte, les réduisant à la pauvreté.

La suite?
Des affaires plus ou moins brillantes, une infortune _son mari avait "oublié" de la mettre sur son testament_ qui devait marquer les tendances quelque peu alcooliques de notre chère amie en cas de dépit (Preuve accablante n°3). C'est cette même infortune qui lui apprit que deux ans, c'est résolument trop court avant de zigouiller son homme. Cette même infortune, encore, qui lui ouvrit les yeux sur les plaisirs de la vie.

Je m'explique.
Les bonnes femmes qui jettent leur dévolu sur des vieillards gâteux (mais pas trop, il faut qu'ils aient au moins la décence et la présence d'esprit de ne pas les "oublier" lorsqu'il s'agit de léguer leur fortune) il en existe plus qu'on ne veut bien le croire. La plupart rechignaient toutes à voir la gueule de leur époux, surtout quand celui-ci est laid comme un poux, rouge et essoufflé par l'effort et qu'il vous fiche son triple menton devant les yeux et son haleine fétide en plein nez. Voilà, vous avez compris le problème.

Ces coureuses de fortune ne rechignaient pas à traquer un pantalon cachant une virilité jeune, fougueuse et bien portante mais d'autres, plus prudentes et plus sages, goûtèrent plus volontiers la chasse au jupon.
Se forma ainsi une bonne société de nouvelles riches et parvenues. Pendant que les maris épuisaient leur peu d'énergie à jouer au poker, les femmes "conversaient et buvaient le thé". Je ne suis pas sûre que les lèvres ainsi humidifiées furent celles auxquelles songèrent les heureux cocus mais... passons.

Donc, très net avantages: les petites n'étaient plus frustrées, et les maris braillaient, dilapidaient leur force vitale défaillante dans des parties stressantes et fumaient comme des pompiers, raccourcissant ainsi de manière fort appréciable le temps les séparant du testament convoité.

Une coquille!

Une seule (?) coquille dans ce remarquable (???) scénario.

La famille.
La famille des défunts. Plus précisément du dernier trépassé.
La belle-soeur de Gladys avait une enfant dont elle souhaitait se débarrasser, et suffisamment d'informations pour compromettre la Veuve Noire, préparant tranquillement ses valises sans se douter de rien. Dieu soit loué _ou vous n'auriez pas l'incommensurable chance de subir les piques de ma création_ Lady encore Rushworth-Whittington eût la présence d'esprit d'ouvrir son courrier ce matin là. Elle y trouva le rapport d'enquête d'un obscur inspecteur et joint, une lettre. Une lettre de la mère de Carmina. Qui se proposait très aimablement d'oublier le fait que son frère eût probablement été assassiné par... la femme à laquelle elle souhaitait confier sa gamine. Je sais, sont timbrés ces milliardaires.

Bref.
Gladys eût l'impression de retourner 18 ans en arrière, lorsque ses parents lui annoncèrent qu'elle devrait se coltiner un fossile qui n'avait d'autre mérite que d'être riche et leur fournir une dot. Prise au piège. Acculée.

Elle détesta cordialement et instantanément cette mère indigne, prenant inconsciemment le parti de la petite ainsi délaissée. L'âge de Carmina n'était peut-être pas non plus tout à fait hors de cause pour expliquer l'inexplicable: l'étrange sympathie mêlée de pitié que ressentit dès lors sa nouvelle tutrice.

Elle n'en montre rien.
Toutes deux sont trop fières pour se laisser aller à ces débordements d'affection mais... il y a quelque chose, parfois, comme une impression fugitive, presque hallucinatoire, que l'on perçoit dans le regard d'une clarté trompeuse de la veuve pas si joyeuse. Un reste d'humanité...
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- Très surfait - PATATE royale avariée

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Signalement : Fragment de l'Etrange, 1m90, cheveux noirs, yeux très verts, peau pâle, yeux cernés de rouge par la fatigue, la maladie et la dépendance. La lumière est comme déviée de lui.Élégant en noir, porte toujours des gants. Charismatique de par son statut de démon, voir même beau. Mais finalement plutôt effrayant et dérangeant. On ne cherche pas sa compagnie. Aura glaciale : La température chute au fur et à mesure que l'on s'approche de lui. Le contact de sa peau nue dépose une pellicule de glace sur les objets et la chair, gèle et coagule tout à long terme ( Peau à environ -15 degrés ). On peut le toucher à travers le tissu.


MessageSujet: Re: Gladys   16.04.09 14:53

J'aime beaucoup cette fiche.
Comme dit dans le flood, elle a un coté très humain. En même temps, c'est tant mieux.

Rebienvenue sur le forum. Amuse toi bien et fiche validée !
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MessageSujet: Re: Gladys   16.04.09 14:56

*Saute de joie, ce qui sied très mal à son rang _qu'elle n'a pas encore et n'est pas forcément pressée de découvrir d'ailleurs ^^" *

Merci beaucoup, grâce à vous je vais pouvoir décrire les joies de se crasher (en beauté?)
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