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 Ihky Tavs alias Atropos

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- Tic-tac-tic-tac -

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Signalement : Versatilis


MessageSujet: Ihky Tavs alias Atropos   22.08.09 17:35

I. Identité:

Nom : Tavs.
Prénom : Ihky.
Surnom : Atropos.
Sexe : Féminin.
Age : 45 ans.
Race : Versatilis.
Idéologie : Etrangers.
Métier : Mercenaire/Horloger.


II. Conscience du monde et Magie:

Conscience : Initié.
Source : Déchirer le voile.
Technique : Psyker.
Spécialisation :
Animer les objets mécaniques :Son aptitude lui permet de transférer de l'énergie magique à de petites machines mécaniques de sa fabrication. Elle ne peut animer/contrôler que des machines ne dépassant pas dix-sept centimètres cube environ et seulement si elle les a assemblés et contenant au moins une pièce de mécanique « modelé » par ses soins. La taille de l'objet pouvant être mis en mouvement est aussi fonction du poids de celui-ci, a taille égale la machine la plus lourde sera la plus difficile à manipuler, voire impossible. La notion de temps est aussi importante. Animer ses machines, demande évidemment beaucoup d'efforts et d'énergie magique. Une partie de l'énergie servant à contrôler les déplacements de la machine l'autre à faire vivre la mécanique elle-même. Il y a donc aussi en toute logique une contrainte de distance. On peut dire si l'on fait une moyenne que son pouvoir peut s'exercer sur une durée de cinq à quinze minutes, grand maximum atteint à une seule reprise au prix d'un très grand effort ; sur une distance de trois à huit mètres.

Modeler les métaux :
Talent fort utile lorsqu'un écrou ou un rouage vous lâche au plus mauvais moment ! Concrètement elle peut façonner de petites pièces métalliques à partir de cuivre, platine et fer. Je l'ai dit de petites pièces, de quelques centimètres. A partir d'un morceau de métal elle peut réaliser n'importe quel objet si elle l'a déjà visualisé. Dans un premier temps elle rend le métal souple et malléable pour peu à peu lui donner la forme désirée. Ceci peut prendre de quelques minutes jusqu'à près d'une heure pour les pièces les plus complexes. L'effort demandé et fonction du temps et de la difficulté. A l'inverse elle peut défaire la forme d'une pièce en métal (s'il s'agit de cuivre, platine ou fer) dans le but de rendre inutilisable un objet. Elle à peu recours à cette option qui est difficile à réaliser sans de bonnes conditions.


III. Descriptions:

Description physique :Un petit mec, oui, plus jeune on aurait vraiment dit un mec. La copie conforme de son frère. Jusqu'à l'affaire avec Ehrnst. Après cela elle est devenue un mètre soixante-seize de féminité Glamour, ré-haussée par de dangereux talons. Et c'était, bouche gourmande colorée de rouge à lèvres. Et c'était, yeux espiègles aux pupilles teintés d'une touche bleutée, rehaussés de fard et crayon noir. Et c'était, perruques, blondes, rousses, châtain,... Et c'était, toilettes chics et très inconfortables. Le problème majeur dans sa silhouette a toujours été ses deux minuscules et ridicules seins. Problème jusque là irrésolu malgré d'innombrables efforts. Sous les perruques et bien il reste quand même des cheveux, bruns, fins, longs. Avec la vie qu'elle mène, son corps est devenu plutôt athlétique, rien de fantastique, juste ce qu'il faut niveau tonus. Mercenaire... Il a fallu repenser les tenues de la dame, côté pratique, sans pour autant hotter l'esthétique de l'ensemble. Ça lui a pris une vie d'élaborer ça. Voyez-vous, elle s'est dit, qu'il valait mieux qu'elle reflète ce que l'on a envie de voir, plutôt que ce qu'elle est. Et cela a bien fonctionné jusqu'à présent. Les tenues carnaval, il n'y a rien de mieux pour se cacher et les perruques lui donnent un air plus jeune, fragile. Elle a perdu son auriculaire droit au court d'un interrogatoire musclé, les imbéciles voulaient la faire parler... Pas très esthétique, si bien qu'elle masque cette « infirmité » en portant des gants.

Description morale :Une peste. Hyperactive, orgueilleuse, égocentrique, hystérique. Ah, la bonne éducation ! Ce serait facile de brosser son portrait de la sorte. Mais rien n'est si évident dans la vie, vous ne croyez pas ? Pourtant, c'est vrai, une vraie petite garce la plupart du temps. Elle ne supporte pas le refus, ça la rend folle. En même temps pendant bien longtemps personne ne lui a refusé quoi que ce soit. Hormis son frère et c'est bien le seul de qui elle pouvait accepter ça sans broncher. Puisque l'amour, messieurs-dames, ça fait faire des choses insensées, extravagantes, irréfléchis. L'amour c'est ce qui l'a faite devenir bien autre chose qu'une petite conne qu'on a envie de gifler. Pour lui plaire, à son frère et rester tout près de lui, elle s'est surpassée, a appris la patience, le travail, la persévérance. Elle a appris à se servir de ses dix doigts, de sa matière grise, pour se rendre compte qu'elle pouvait être bien plus que la fille à son papa, que rien n'était acquis, que tout restait à conquérir. Joyeuse, aussi, toujours, en toute circonstance, si bien que ça pose question sur ce qu'elle ressent vraiment. Ce qu'il y a dans ce cœur tendre, car il l'est, mais ça c'est un secret. Ce qu'il y a dans ce cœur seul son frère le savait. Il a emporté les secrets avec lui et laissé un voile de tristesse, imperceptible, tout autour d'elle. Un soupçon de folie aussi, dans ses grands yeux, une pincée, sans doute à cause de ce lien bien trop fort, contre nature. Je vous ai dit qu'ils couchaient ensemble ! ? Ce qui nous amène à sa moralité et bien, hummmm, disons que la sienne est très... Personnelle. Faut pas juger, je veux dire, la moralité c'est une question de point de vue ! N'étant jamais égale, on ne sait trop définir qui elle est vraiment. De plus, son attitude varie en fonction de ce qu'elle désire obtenir de vous.


IV. Précisions supplémentaires:

Style de combat :Pas terrible au corps à corps. Elle à tout de même assez de force pour pouvoir se dégager afin de s'enfuir, ou bien tenter d'utiliser l'un de ses dons, contre un adversaire ayant une force relativement « normale ». Si l'adversaire est un homme elle tentera de le séduire, pour éviter le combat.

Talents particuliers :Fabrique des bombes, toute sorte de bombes. De tailles variables, à impact plus ou moins important. Son chef d'œuvre est une petite araignée mécanique où est logé une minuscule bombe. Elle en fabrique de deux tailles, des araignées : l'une d'environ cinq centimètres de haut plus destinée à s'attaquer à un individu ; l'autre d'environ seize centimètres de haut pouvant aller jusqu'à réduire en cendre un édifice au maximum de la taille d'une maison, dans le meilleur des cas.

Signes particuliers :Muette comme une carpe pour le plus grand bonheur... De tout le monde. Un piercing sous la bouche fait le lendemain du décès de son frère, c'est mieux qu'une pierre tombale. In mémoriam... Un petit tatouage en forme de cœur de couleur rouge, qu'elle n'apprécie guère, à l'emplacement du cœur justement. « Marquée au fer rouge », par son frère... Auriculaire droit absent. Cicatrice récente, à l'aspect entre brulure et coupure, située dans le sens horizontal sur le biceps gauche, d'une taille d'environ six centimètres. Laisse derrière elle, des effluves envoutantes aux senteurs de datura, d'un mystérieux parfum confectionné par Lachesis.

V. Histoire:

D'où je viens ? Aucune importante. Puis vous ne connaîtriez sans doute pas. De toute manière je n'y ai pas mis les pieds depuis des lustres. Ce qui compte c'est aujourd'hui et surtout demain.

Mercenaire! Ça vous en bouche un coin ! J'ai pas l'air comme ça, hein ! ? Vous auriez dit plutôt, prostitué, ou bien danseuse de cabaret, ou encore chanteuse pourquoi pas. Mais mercenaire, ça vous n'auriez pas deviné. C'est à cause de l'aventure, pas de l'argent, la monnaie y a papa pour ça. Même mort, il est toujours là pour ça. C'est la seule chose qu'il a su faire pour moi, alors il l'a bien faite.

Mercenaire. Tout un programme en Technicolor. Je dois vous avouer en secret, ce n'est pas vraiment ce que j'imaginais. Mais c'est là que j'ai trouvé ma place. Et c'est comme ça que j'ai pu continuer à aimer, mon frère. Ainsi qu'à exprimer mon penchant, inhérent à ma race, pour la destruction et autres joyeusetés.

Je vous vois venir ! Vous allez me demander comment tout cela a commencé, comment je me suis retrouvée dans ce trou à rats, Sécaria. Je crois bien que tout ça c'est la faute de Ehrnst. Oui, tout est de sa faute à ce petit pédé ! Désolée, je n'ai rien contre les homo en fait, allez pas croire ça de moi. Je vais vous raconter, vous allez comprendre.

J'avais dans les... Combien déjà ? Euh... La vingtaine je crois, une gosse en gros. Capricieuse, chiante, orgueilleuse, etc... Parfaite en somme ! Donc on va résumer parce que je ne voudrais pas que tout le monde s'endorme avant la fin du film ! Pour schématiser, papa chéri m'a mariée à Ehrnst. Qu'elle drôle d'idée il a eu je vous jure, je ne sais pas ce qu'il avait pris ce jour-là mais bon passons... Me voilà donc mariée, un peu amoureuse quand même, il était tellement sexy Ehrnst ! Je disais ; me voilà mariée, m'ennuyant comme un rat mort. Je lui avais dit à papa quelques mois plus tôt : « J'ai trouvé ma voix, je veux faire des bombes, trouve moi un professeur ! » Vous auriez-vu sa tête, je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire. Je croyais que c'était emballé, j'attendais de voir débarquer dans les jours à venir, un gentil professeur tout entier pour moi. J'ai été sacrément déçue, je peux vous assurer. Et vous auriez vu la mienne de tête quand il m'a sorti son discours sur le mariage, en allant de ses « Regarde ta mère comme elle est heureuse ! ». Oh oui maman elle nageait dans le bonheur à astiquer le sol, les meubles et tout ce qu'elle pouvait astiquer ! En fait elle était pas malheureuse, ça l'occupait vachement bien !

Mais revenons à mon cher mari, Ehrnst. Qu'il était beau ! Encore heureux, c'est le seul élément qui m'a faite plier. Je me suis dit après tout pourquoi pas. Puis papa est pas éternel, me faut un homme pour s'occuper de moi. Par là j'entends ouvrir son porte-feuille et accéder à mes moindres désirs. Pour l'affectif y a mon frère, il n'y a toujours eu que lui... Mais mon frère il était toujours à droite et à gauche à faire des trucs super mystérieux, super excitant et il ne voulait jamais que je sois dans la combine. Trop protecteur le grand-frère. Un baiser sur le front et il disparaissait des semaines, des mois.

Ehrnst il était gentil, un peu trop distant, pas vraiment charnel, une ombre. Sauf que je l'ai dit, j'étais un peu amoureuse, super exalté, envie de grimper aux rideaux toutes les cinq minutes, de faire plein de trucs palpitants. Lui il me repoussait gentiment, tout le temps quelque chose à faire, tout le temps quelqu'un à voir. D'un ennuie le Ehrnst. D'ailleurs je ne sais pas pourquoi je m'attarde là-dessus. Ah si. C'est le commencement de tout.

C'est parti en sucette complet, je m'y attendais mais, alors pas du tout. Commeeeeeeeeeeeee j'étais naïve... Un jour il me regarde bien droit dans les yeux avec un air de victime super pathétique. Là je me dis, waouw, il a fait un truc super bad trop sexy. Même pas. Il était homo en fait ce con. Et vous croyez qu'il m'aurait dit ça avant le mariage en grande pompe, qui a coûté les yeux de la tête à papa. Tulle, gâteau à la crème et compagnie ? Nonnnnnnnnnnn ! Vous croyez qu'il m'aurait dit ça la première fois que j'ai écarté les cuisses, excitée à mort par sa petite gueule d'ange ? Nonnnnnnnnnnnnnn. Il a attendu deux ans, moi à râler, moi à mendier du sexe et à récolter trois miettes. Je l'ai regardé, ma bouche formant un O presque parfait avant d'éclater de rire. Puis plus un son. Quand je dis plus un son, c'est rien, nada. Muette la poulette. Pas que c'était grave. Pas que j'étais triste, bafouée, le cœur brisé. Non pas du tout. Je pense que c'est surtout mon amour propre qui en a pris un coup.

Plus tard j'ai su, pourquoi ce con m'avait épousée. Puisque quand même si t'est gay mec, épouse pas une fille ! ! ! ! Vous savez ce qu'il m'a dit : « Tu ressemblais tant à ton frère... » Merde ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! Cet imbécile était amoureux de mon frère, non mais vous le croyez. C'est d'un comique, si si, tordant. C'est vrai que lorsque j'ai connu Ehrnst, j'avais les cheveux courts, look androgyne. On est jumeaux mon frère et moi et je dois dire que je le vénérais un peu trop à l'époque. J'avais calqué mon apparence sur la sienne. Je n'aurais pas dû. J'ai dit que je n'avais rien contre les homos ? Sans rire, je vous ai bien eu ! Je l'ai haï ces petits cons prétentieux !

Muette après ça. Normalement ça survient lors d'un traumatisme important, un accident, quelque chose de vraiment grave. Moi je suis devenue muette pour des bêtises, parce que je l'avais décidé, c'était ma façon de montrer mon mécontentement. Sauf qu'après, à la longue, c'est resté comme ça. Je n'ai jamais vraiment réessayé non plus. Ça me fait un peu peur je crois. Je me sens bien avec mes sons, gardés en moi comme un trésor.

Après ça j'ai remastorisé mon apparence de A à Z. J'étais super vexée. A grand renfort de l'argent de papa chérie, troppppppppppppp désolé de ce qui était arrivé à sa fifille d'amour chéri qu'il aimait à coup de cadeaux. Nouvelle garde robe, perruques chouchoutées trop sexy. Glamour attitude. En parallèle l'idée m'a traversée de séduire tous les mâles de la ville afin de les tuer un à un. Mais c'était trop salissant et manquait de style. Moi ce dont j'avais envie c'était de détonations, de grands BOUM, de destruction à grande échelle.

Papa il ne voulait toujours pas me payer un professeur. Papa il voulait que je travaille mon don et que je devienne quelqu'un d'important. Finis les mariages, ça il avait compris. En aparté je le soupçonne de n'avoir voulu me marier que dans le but de me détacher de mon frère. Je pense qu'il était jaloux que nous soyons si proches... Papa il voulait ce qu'il y a de mieux pour moi. Moi je voulais l'aventure. Et des grands BOUM !

Mon frère, il ne voulait toujours pas que je vienne participer à ses grands mystères. Il agissait comme si j'étais un obscur joyaux qu'il fallait préserver à tout pris du monde.

Avec un commencement aussi pourri, j'avais vraiment l'impression d'être la honte de ma race. J'ai dit ça, moi ! ? *Rire* Comme si je pensais une telle connerie ! J'ai une bien trop haute opinion de moi-même pour penser ça !

La honte de ma race... Un peu si, en fait. Mais ils n'y entendent rien ces imbéciles ! Ils ne savent pas voir la valeur des choses. Seulement bons à se regarder le nombril. Comme nous tous, mais ça n'excuse rien ! Minables. Voilà comment ils qualifiaient mes aptitudes. Non mais sincèrement ils se sont vus ! Peut-être bien oui, je ne fais pas d'hypocrites tours de passe passe à vous ébahir d'admiration. Mais quelles explosions éblouissantes je vous offre ! Ils ont cessé de se moquer. Il a suffi d'un grand BOUM ! Ah, ils avaient l'air moins fier après ça, carbonisés !


Dernière édition par Atropos le 31.08.09 15:10, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Ihky Tavs alias Atropos   22.08.09 17:35

Mercenaire... Ça m'a un peu calmée, reposé les pieds sur terre. J'ai réévalué pas mal de choses pendant toutes ses années. On appelle ça, murir, non ? Ce n'est pas très drôle comme passage. Je m'en serais bien passé.

Vous savez les perruques, pas tant que ce soit esthétique, en vérité c'est l'horreur parfois, ça gratte. Mais la bonne perruque bien énorme a renfort de mèches tombant en cascades, s'entortillant autour du visage, c'est vraiment extra pour cacher tout un tas de choses !

Papa, il voulait que je participe à tous ces grands machins bidules de colonisations, pouvoir et tout le tintouin. Papa est mort et il m'a enfin laissé tranquille. Paix à son âme. Ton argent sera bien dépensé papa. C'est moi qui ai tout eu, le pactole. Mon frère ? Il était censé être capable de se débrouiller seul, selon papa. Il n'a rien eu donc. Quel enfoiré quand même. Maman elle est morte avec papa. On rapporte qu'il y a eu un éboulement, dans la mine d'or où papa employait de très jeunes gens venant de diverses planètes. Jeunes gens qu'il avait « engagé » par le biais d'un de ses contact. Papa et maman faisaient leur visite mensuelle d'inspection. Ils n'ont pas eu de chance les pauvres... Rire.

Me voilà, avec tout cet argent. Aucune entrave. La vie devant moi et toujours des envies d'explosions monumentales. Le professeur, je me le suis payé, dans tous les sens du terme. Plus tard, bien plus tard, je savais faire des bombes, mais rien à exploser, d'un frustrant ! ! ! J'ai continué à travailler mon don, parce qu'en fait il s'avéra plutôt intéressant au bout du compte. Pouvant avoir une application directe dans la fabrication et la mise en mouvement de mes précieux jouets. Je dois dire que j'ai passé plusieurs années a bosser comme une acharnée. Pourquoi ? Pour que la prochaine fois que je me décide de demander, à mon frère, de m'embarquer dans ces coups tordus, il ne puisse pas refuser.

Ça a pris des années. Un jour il passe en coup de vent, comme chaque fois. Il y avait un gus étrange avec lui, à l'air pas net. Je ne l'avais jamais vus et j'aurais pu m'en passer. Il faisait froid dans le dos. Sur une page de mon petit carnet, j'ai écrit, je voulais qu'il m'emmène. Le mot placé à quelques centimètres de ses yeux je soutenais ma demande d'un regard déterminé. Il a sourit. De se sourire doux et tendre qui soignait toutes les blessures. Cette fois-ci il m'a amenée.

Pour la suite c'est top secret ! J'adore les secrets, j'aimerais les crier au monde. Je suis muette, vous vous rappelez. Puis, mon frère est mort. Je ne savais pas qu'on pouvait souffrir autant... Il est mort et je suis resté avec l'autre tordu, Lachesis. Il est mort dans l'une de nos embrouille qui a mal tourné. J'y ai juste perdu un doigt, comme c'est risible. Un doigt et lui la vie, pour me sauver. J'en pleurerais si cela servait à quelque chose, mais je préfère garder le sourire. Un sourire comme cache misère. Voilà ce que c'est, faut pas se faire d'illusions.

Nouvelle vie, nouveau nom. Atropos, c'est sous ce nom-là qu'on me connait dans certains milieux. C'est Lachesis qui me l'a donné, ce nom, ça a un lien avec ses obscur projets... Un nom pour une vie différente, un nom qui résonne comme l'annonce de votre mort.

Mercenaire... Quel programme. Toutes ces années m'ont changé, toutes ces courses à vouloir attraper des chimères. L'aventure est devenue moins excitante, la réalité bien moins attrayante que mes fantasmes. J'y ai trouvé du plaisir, faut pas trop noircir le tableau. Mais rien de ce que j'espérais. Qu'espérais-je en même temps ? Alors, sont nés des desseins plus grands, des désirs imputables à mon espèce, on ne se refait pas ! Des projets de grandeurs et de conquêtes, toujours plus ambitieux. Enfin sur le papier c'est bien joli, mais dans la pratique plus épineux.

Un jour Lachesis m'a juste dit qu'il partait quelques temps, qu'il ne fallait pas que je m'inquiète et surtout d'y aller doucement avec mes BOUMS. J'étais loin d'être ravie, à des années lumières même, mais je savais que je n'avais pas droit au chapitre. Alors, j'ai comblé l'attente avec un peu trop de BOUMS, faut avouer, mais de magnifiques explosions d'impatience. Puis un jour il est revenu comme s'il n'était jamais parti. Pour toute explication il m'a juste dit que c'était enfin en route, qu'il avait trouvé Clotho sur une planète nommée Tyr et que nous irions le retrouver quand le moment sera venu. Obscur comme toujours. Le mystère épais qui entourait ses paroles excitaient ma curiosité, mais pourtant je me suis bien gardée de lui demander plus d'explications.

Lachesis... Lui c'est ma famille maintenant. On c'est mis dans la merde, on ne peut pas le cacher. On a été un peu trop gourmands sur notre dernier coup. C'est pour ça qu'on je me retrouve coincée à Sécaria.

Et tout ça à cause de Ehrnst... Paix à son âme. Rire.

Approximativement un mois que j'ai débarqué et je commence à trouver mes marques. Pas que mon intention soit de moisir ici ad vitam aeternam, mais si je veux être réaliste je crois malheureusement que je vais être coincée ici un moment. Autant tirer profit de la situation. J'entrevois déjà de nombreuses perspectives excitantes. Le hic, je m'en suis rapidement rendu compte, c'est que je ne suis pas les bienvenue ici, loin de là. Mais y a-t-il un endroit où se soit les cas ! Rire. Va falloir faire gaffe à mes arrières c'est certain. En même temps, je me dis, que vu les lascars à mes trousses, ce que je risque ici c'est de la rigolade.

Approximativement un mois ou peut être moins. Mon arrivée involontaire sur Tyr est le résultat d'un mauvais concours de circonstances, additionné à une gestion foireuse d'un plan censé être sans failles. Le point de rupture a été lorsqu'une des brutes qui nous filait le train à dégainé une arme étrange, que je n'avais jamais vu auparavant. Fascinée je suis restée à l'admirer, juste quelques secondes... Ah, la curiosité parfois ! Quelques secondes de trop... Un décharge jaunâtre semblable à un éclair, est sorti du canon de l'arme. J'ai été touchée au bras gauche. Une douleur aigüe, comme je n'en ai jamais ressenti c'est emparé de mon bras. Ensuite tout c'est enchaîné très vite. C'était mon second voyage dimensionnel et je n'aimerais définitivement jamais ça. Je n'ai pas vraiment saisis ce qui s'est passé. Jusqu'au dernier moment j'ai senti Lachesis sur mes talons, jusqu'à la dernière seconde il était là, tout près de moi. Mais de l'autre côté du passage j'étais seule... Au beau milieu de nulle part, dans une épaisse brume ou l'on ne percevait rien. J'aurais voulu en cet instant, retrouver ma voix pour l'appeler, hurler son nom, tout en sachant que c'était peine perdue ; je ne sentais plus sa présence. L'ambiance était des plus glauques et pas seulement à cause de cette brume. Des bruits étranges dont je n'arrivais pas à localiser la provenance, ce faisaient entendre tout autour de moi.

Alors, j'ai eu peur, terriblement peur, principalement à cause de cette solitude qui me tombait dessus, écrasante, étouffante, cet abandon détestable. Il n'y avait plus personne pour me protéger, prendre soin de moi... Pour ne rien arranger il faisait un froid qui vous transperçait la chair, ce qui avait au moins l'avantage d'anesthésier un minimum la douleur de ma blessure. Je regardais mon bras, salement amoché. Il faillait que j'avance, vite, sans me retourner. J'ai marché, marché, interminablement. Un moment j'ai cru que c'était la fin, que je n'arriverais jamais à atteindre la civilisation. Mais j'y suis parvenus. Épuisés, dans un état pitoyable, mais vivante. Finalement je dois avoir une bonne étoile...

Un problème s'en est un tant qu'on l'a pas réglé. Celui de l'argent a été relativement vite emballé, enfin presque. Je suis ravie de voir qu'ici aussi, tant qu'on est prêt à mettre le prix, on peut obtenir ce que l'on veut. Mes trois malles sont sur le point d'arriver. J'ai loué une boutique, avec l'or que j'avais pu emporter avec moi. Une horlogerie. Rire. A l'étage il y a de quoi loger. Dans l'arrière boutique de quoi installer un atelier.

Tout ça n'aurait pas été possible sans... Lachesis en fait ! Dès que j'ai su où je me trouvais, les rouages de ma mémoire se sont activés et je me suis souvenue pourquoi ce nom, Tyr, me semblait familier. M'est alors aussi revenu en mémoire le nom du gars dont Lachesis m'avait parlé à son retour de "voyage". Clotho. Je me suis dit l'aubaine, me voilà sauvée ! Enfin sur le papier... C'était loin d'être dit que le gus se trouvait dans cette ville. La chance, je vous dis ! C'est grâce au gars des malles, Cyndrel-Jaeret, que j'ai retrouvé Clotho, qui m'a fournis des papiers. Tout se goupillait à merveille. Enfin... Pour le moment.

Il reste pourtant une ombre qui entache ma fidèle bonne humeur. Lachesis. Il me manque déjà. J'ai espoir de le retrouver, de quelles façons, je ne sais pas encore, mais j'y parviendrais. Parfois l'idée qu'il soit mort essaye de s'imposer, alors, je la rejette avec colère. Mon optimisme est à toute épreuve ! Rire.

Un sourire comme cache misère...

J'en suis là. Et je m'ennuie déjà. Rire.


Dernière édition par Atropos le 01.09.09 22:26, édité 7 fois
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Signalement : L'autre main du Destin (probablement la gauche) Compte PNJ réservé à la validation des fiches. NE PAS MP.


MessageSujet: Re: Ihky Tavs alias Atropos   24.09.11 21:36

23 Août 2009, Seel a écrit:
Bienvenue :)

La fiche est correcte, je regrette de ne pas voir plus de référence à l'univers de Night, mais ce n'est pas une obligation. Attention au discours à la première personne; l'histoire est particulièrement décousue. Les effets de style sont à réserver au rp.
Spoiler:
 


NB: Les fiches ont été nettoyées de tous les post non rp. Désormais, l'auteur du topic est le seul habilité à poster.

Ce topic vous servira à la fois d'étendard, comme de journal intime ou fourre-tout, tant que cela concerne Atropos.
Spoiler:
 
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