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 Cléanthe Loren, admirateur

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- « Donne la patte, donne! » - Tas de gruyère.

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Signalement : Hûme Symbio


MessageSujet: Cléanthe Loren, admirateur   24.09.09 22:13

I. Identité:

Nom : Loren
Prénom : Cléanthe
Surnom : Cléa, Toutou, "hé! toi!"...
Sexe :Pas régulièrement… S’en est même navrant. Quoi ? je dévie ? Mais non ! Masculin
Age : 24 ans
Race : Hûme
Idéologie : Celle de Cléo, faut pas lui en demander trop non plus quoi, tant qu’on lui grattouille les oreilles…
Métier : Aide de Mike Riker


II. Conscience du monde et Magie:

Conscience :Eveillé
Son père était un psyker et lui a transmit son savoir. Il connaît l’existence de créatures Extra-Tyrestre tout en n’étant pas capable de les reconnaître à tous les coups. Pour lui, croiser un Versatilis, bein… c’est comme croiser un Hume vu qu’il ne le reconnaîtra pas. Il a un peu plus d’aptitudes en ce qui concerne les Ghoules, en gros il sait que c’est à cause du Saint, mais se demande toujours comment ça s’attrape et préfère éviter de taper la dicut’ à une personne qui tombe en morceau. Les Razhals, il les reconnaît (encore heureux) et sait d’où ils sortent. En ce qui concerne les Spectres il est plutôt inculte. Il n’est pas raciste, ça n’est pas parce que vous êtes un extra-tyrestre qu’il va hurler des « vade retro », mais il se méfie naturellement de tout le monde alors si en plus vous êtes pas Hume… Pour le reste, il aime bien bouquiner et se cultiver histoire d’éviter les embêtements causés par une éventuelle ignorance, donc ses lacunes devraient peu à peu se combler.

Source : Lever le voile
Technique : Pactisant
Spécialisation : Métamorphose et sens surdéveloppés.

A la base, Cléa était psyker, il pouvait faire pousser les poils. Chez n’importe qui. D’où ses grands potentiels d’évolution de carrière dans un salon de coiffure. Bizarrement il n’appréciait pas des masses ce métier là. Après sa symbiose avec l’organisme vivant nommé Leuptypreins (un truc peu ragoûtant confortablement logé entre l’hypothalamus et le thalamus avec une excroissance qui se développe vers la base du crâne et l’axis), il a développé quelques particularités pas toujours franchement sympathiques mais a commencé à apprécier le parfum des roses. Bon, sinon, il a quand même récupéré un ou deux trucs pas mal, mais a perdu sa possibilité de rallonger les poils… Quel dommage, adieu le salon de coiffure.
Impact de sa symbiose, son petit squatteur adore positivement le Gyn blanc de Gorsk et si Cléanthe a le malheur d’en apercevoir lorsque que Leupty est conscient, il ne retrouvera pas son calme tant qu’il n’en aura pas bu. Le truc visqueux a besoin de calcium pour survivre, une histoire de dégénérescence de l’appendice qui l’ancre à la moelle épinière de son hôte. Il dispose d’un mécanisme tout simple pour s’en procurer : la simple vision d’un bout de fromage met Cléa en transe... Et n’essayez pas de lui enlever des mains ce qu’il a réussit à attraper ! A part ça Leuptypreins n’est pas du genre embêtant et passe le plus clair de son temps en semi léthargie. Tant mieux, lorsqu’il se réveille complètement il déclenche des métamorphoses.

1) Sens surdéveloppés
Cléanthe peut pousser son odorat à l’extrême (ceci pouvant être particulièrement désagréable lorsqu’une vieille odeur de sueur et de parfum bon marché traîne dans le coin.) Étonnamment, sa propre odeur corporelle ne le dérange pas le moins du monde lorsqu’il s’amuse à renifler autours de lui et donc ne le pousse pas à explorer plus avant les avantages de douches prises régulièrement, au grand désespoir de ceux qui le fréquentent.
Ce sort ne lui demande pas beaucoup de concentration, même s’il ne peut le maintenir longtemps, il récupère vite.
En ce qui concerne son audition, c’est le même principe. Sa compétence d’écoute est poussée au maximum, et il peut entendre le délicat crissement d’une frite qu’on trempe dans du ketchup à plus de 100m. En plein air, ses perceptions dépendent également du vent et plus seulement de la distance, elles ne sont accompagnées d’aucune modifications physiques visibles.
Lorsqu’il utilise l’une ou l’autre de ces capacités, qu’il peut dissocier où utiliser ensemble, sa vue devient extrêmement médiocre et monochromatique. Il arrive donc qu’il se prenne un lampadaire qui traversait négligemment le trottoir alors qu’il flaire ou écoute. D’autant que l’analyse de toutes les informations que lui apportent son nez ou ses oreilles (voir les deux) demande toutes ses capacités cérébrales, il ne peut donc se concentrer sur autre chose et semble très distant.

2) Métamorphose
Le corps de Cléa se couvre de poils longs et fournis (une magnifique fourrure, sisi) et des crocs longs et acérés lui colonisent la cavité buccale, alors même que sa face se projette vers l’avant pour pouvoir loger toutes ces dents surnuméraires. Sa musculature prend de l’importance et ses mains deviennent des espèces de pattes griffues dotées d’une détente assez étonnante. Bref, s’il se mettait à quatre pattes, il ne lui manque que la queue pour qu’il ressemble à un gentil toutou d’une taille peu commune au museau court style ours, les oreilles tombantes et la fourrure particulièrement fournie, du genre qui tiens bien chaud aux pieds en hiver. J’ai dit qu’il lui manquait la queue ? En fait celle-ci ne se manifeste qu’une fois sur six à peu près. Cléa ne sait pas du tout pourquoi, et c’est comme tout, il s’en fiche vu qu’elle ne semble pas lui apporter grand-chose, et qu’en plus elle ne fait jamais la même taille. Il arrive que la métamorphose ne soit pas très poussée, et il n’est alors qu’un hume poilu doté de doigts griffus et de dents tranchantes qui peut vous tenir chaud.
Il ne maîtrise que très peu toute cette histoire, et d’ailleurs ses métamorphoses sont le plus souvent dues à des accidents : Sous le coup de la colère, ou lorsque Leuptypreins se réveille en sursaut de sa léthargie habituelle, une métamorphose non désirée se déclenche, parfois au plus mauvais moment.
Oh, dernier détail, lors d’une transformation complète, son cerveau à l’art de déclarer forfait rapidement et il n’a plus qu’une intelligence assez limitée, ce qui peut être un peu ennuyeux. Aussi il se débrouille retrouver sa forme initiale avant d’atteindre les cinq minutes. Et il y a le problème des vêtements. Même s’il les choisit amples, ils ne peuvent résister à son changement de carrure et au volume ajouté par les poils, autre raison de son peu d’intérêt face à l’idée de s’habiller autrement que de fringues usés. Et puis finir à poil au milieu de la rue c’est pas terrible non plus. Vous l’aurez compris, se métamorphoser complètement, il essaie de ne pas le faire. Encore heureux qu’il ne laisse pas traîner des poils partout.
La métamorphose se dissipe d’elle-même au bout d’un moment. (de 5 à 30 min, tout dépend du degré de la transformation)

III. Descriptions:

Description physique :
Ne cherchez pas Cléanthe dans une foule, il ne dépassera pas les autres. Bon, il n'y aura pas non plus de vide impromptu là où devrait se situer sa tête, Cléa est d'une taille tout ce qu'il y a de moyenne. Niveau corpulence, c'est a peu près la même chose, bien qu'il demeure un peu maigrichon sur les bords, mais cela n'est pas du à son génome, plutôt à une malnutrition constante. Il mange n'importe quoi, n'importe quand, n'importe comment, et pas toujours à sa faim. Du genre peu civilisé et peu soigné, il bondit et s’agite dans tout les sens lorsqu’il est en conversation, comme s'il ne voulait pas qu'on ait le temps de le regarder de trop près, mais une fois seul il s'avachit, s'affale, et dors le plus souvent. Ses habitudes vestimentaires n’arrangent rien à l’affaire, il porte généralement des vêtements confortables et pratiques, de couleurs sombres. Ils sont souvent amples, usés jusqu’à la corde et pas très propres. Il aime les bonnets, écharpe, col qui lui permettent de dissimuler son visage. C’est qu’il arrive parfois que cet hume attire les regards.
Oui, lorsqu'on le croise, le regard s'attarde… Mais pas par envie ou plaisir. On se demande ce qui nous dérange chez ce simple passant. On éprouve presque un léger malaise, et c'est un soulagement de pouvoir poser ses yeux ailleurs. Cléa a de grands yeux, mais des yeux d'une couleur indéfinissable, un peu jaunes, a la pupille étrange avec parfois une étincelle rouge qui y apparaît. Son visage à quelque chose qui cloche, des traits trop accusés peut être, ou alors l'impression diffuse que les différents éléments qui le compose ne vont pas ensemble, une asymétrie trop importante, va savoir... Ou peut être, lorsqu’on les voient, les cicatrices qui lui courre le long du cou et de l’épaule, certaines larges, d’autres fines, qui s’entrecroisent et dessinent de parfaites grilles de morpion.
Il n'est pas beau non, ce serait plutôt le contraire. Son regard dégage une impression désagréable, peu humaine. On s'y habitue pourtant, on finit presque par ne plus y faire attention, d'autant que les mimiques et grimaces qu'il produit en quantité sont là pour nous y aider.
Il porte les cheveux assez longs, sombres, tombant sans cesse devant ses yeux et la moitié de son visage pour le dissimuler, et comment dire… ils auraient parfois besoin d'un bon lavage. Sans doute une sorte de rébellion ouverte rapport à sa mauvaise expérience des salons de coiffure, où alors l’idée que son corps n’étant pas des plus agréable, il n’y a rien à améliorer et pas besoin d’en prendre soin. Il possède des épaules tout a fait convenables, artiste polyvalent il sait se tenir mais ne désir pas le moins du monde le faire, aussi sa musculature n’est elle pas vraiment discernable lorsqu’il se balade les mains dans les poches en traînant les pieds, les épaules et la tête basse, replié sur lui-même. Son maintient le fait paraître chétif et presque bossu.
Il possède une force peu commune qu'il ne maîtrise pas toujours, et peut pendant de brefs instants faire soudainement peur, un sentiment d'herbivore placide face à un carnivore avide vous submerge. Et ce n'est jamais agréable.
Bref, le moins qu'on puisse dire c'est que les femmes ne se jettent pas dessus, mais bon, qui voudrait s’approcher d’un type malingre, terne et un peu glauque, avachit dans un coin en train de se gratter furieusement le cuir chevelu, ou toute autre partie de son anatomie souvent peu ragoûtante ?

Description morale :

Notre petit Cléanthe paraît bien compliqué pour qui ne connaît pas les raisons profondes de sa façon d'être. Sa nature première, timide et rougissante, ne se manifeste plus que rarement, toujours quand il se retrouve en mauvaise posture, et ces éclairs se produisent surtout en privé.
Il s'est drapé d'une carapace d'effronterie et de pitrerie insolente et ironique qui ne le quitte pour ainsi dire presque plus.
Durant une courte conversation il ne montre qu'une personnalité superficielle peu intéressante, il peut être bavard avec les inconnus, volubile même, toujours à agiter les mains, a prendre le plus d'espace possible, mais surtout lorsqu’il veut cacher quelque chose et si, bien sûr, quelqu’un a tenté de lui adresser la parole.
De son passé il a hérité une propension au mensonge tout bonnement phénoménale, qui lui permet de dissimuler ses traits de caractères les moins glorieux, comme sa tendance dépressive, et une certaine fourberie qui ne se dévoile que par instant. Il éprouve un très grand plaisir devant le malheur des plus chanceux que lui et une intense frustration de ne pas être aussi doué qu’il le voudrait, tout en ne faisant pas grand-chose pour changer sa situation. Il a depuis longtemps abandonné toute idée de faire le bien par vocation. Ce qu’il a vécu dans son enfance l’a a jamais dissuadé de faire preuve de bonté gratuite envers les autres, que chacun se démerde dans son coin, et ça sera très bien comme ça. Il tente de profiter au maximum de toute situation, se disant toujours qu’un moment agréable ne va pas durer. C’est un fataliste et pour lui le verre est toujours à moitié vide.
Cléanthe adore d'ailleurs s'apitoyer sur son sort dès qu'il a un moment de libre, souvent après avoir vitupéré contre ces autres à qui la vie sourit tout le temps. A sa décharge, il ne fait subir a personne ses accès de déprimes et les supporte tout seul comme un grand. Il aime la solitude et ne recherche pas particulièrement la compagnie des autres, compagnie qui le force à endosser son rôle habituel. Et à se laver. Oui, taciturne, déprimé, silencieux et mauvaise langue, on pourrait dire que c'est son autre côté, celui qu'on découvre après le mariage … Face à Cléo, il est bien incapable de mentir ou de se sentir sûr de lui.

Sa passion, son dégoût de lui-même et sa propension au mensonge, ainsi que ses habitudes alimentaires, son manque flagrant de manières et de tact, son incompréhension des femmes et de l’usage du savon, ses bâillements et ses changements d’attitude, tout ça en fait un petit bonhomme assez compliqué peu agréable à fréquenter. De toute manière, il préfère passer inaperçu. Mais ne vous fiez pas à son apparence lamentable et à sa manière de longer les murs, il est très intelligent.


IV. Précisions supplémentaires:

Style de combat :Sous sa forme humesque, il est plutôt du genre à se barrer vite fait en courant, sans même prendre la peine de hurler et sans regarder derrière lui (ça fait perdre du temps) Si on s’attaque à Cléo, il devient enragé. Bon le problème, c’est que lorsqu’il s’énerve, il se sent pousser des poils, et les poils, ça le rend particulièrement bestial. Dans ce cas là, il utilise la technique « propre et rapide » s’il a encore toute sa tête, un bon coup de dents pour couper les tendons et immobiliser, et on tranche la gorge. Si il est devenu stupide, bah… Ça dépend si y a du fromage.

Talents particuliers :Une certaine affinité avec les bestioles en général, une façon de bailler inimitable. Résistance spécial au pouvoir de Cléo. Sait très bien raconter les histoires, mentir et jouer aux cartes. Il est aussi capable de s’endormir n’importe où.

Signes particuliers :Énormes cicatrices de morsures et de griffures sur le haut du bras, l’épaule, et de la clavicule à l’oreille. Ne sont pas visibles lorsqu’il porte une écharpe. Ne peux pas saquer les Hume Lupus, jusqu’à leur viande dont il est presque allergique. Use souvent du mot « Fichtre » et de l’expression « foutre de sharka » (Oui, on se demande tous ce que c’est, lui, il le sait.)


Dernière édition par Cléanthe le 25.09.09 23:16, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Cléanthe Loren, admirateur   24.09.09 22:14

V. Histoire:

Petite Enfance



"- Cléanthe ? Non mais tu rigoles j'espère ?
- Mais non chéri, c'est un prénom très noble, pittoresque !
- Oui ça c'est sûr ! Il n'est déjà pas gâté par la nature, on pourrait éviter de lui ajouter un fardeau sur les épaules non ?
- C'est digne, et puis, on ne sait jamais, peut être que ça lui formera le caractère ! "

Mouais, ça c'était bien une idée de femme… Ceci pensé très intensément par monsieur Loren, Qu'il tenait à ce qu'on prononce comme Laurent. Il était très pointilleux sur ça Mr Loren. Comme à ce que ses chaussons soient alignés au pied du lit, ses tournevis rangés par tailles, et surtout, SURTOUT le couteau à pain dans le petit casier a gauche dans le tiroir de la cuisine, à côté du coupe légume. Oui, il n'était pas du tout comme sa femme, le fantasque lui passant largement au dessus de la tête. Plutôt curieux de la part d'un psyker, mais disons qu'il venait de Malengha et avait dû quitter ses chères industries pour venir habiter dans la banlieue de Soveyur, alors il ne fallait pas s'attendre à le voir bondir un peu partout en déclamant des poèmes. En tout cas il avait son héritier. Peut être pas tout à fait conforme à ses désirs, mais après tout, la beauté n'est pas ce qui compte le plus dans la vie non ?
Non, ce qui devait l'inquiéter au fur et à mesure de la croissance de son garçon, c'était qu'il ressemblait de plus en plus à sa mère, pure campagnarde adorant folâtrer dans les champs.

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"Oooooh, j'ai perdu la balle… Reviens la balle ! "
Monsieur avait raison de s'inquiéter, son fils a tendance à s'adresser aux objets plutôt qu'aux humes, et son esprit se trouve le plus souvent dans une autre dimension… Comme lorsqu'il joue avec cette balle, qui se trouve être une lune tombée sur Tyr dans sa petite tête. Il ne faisait rien de mal, il tentait juste de la renvoyer dans le ciel, et bien sûr dans la soirée, c'est bien connu que les lunes ont peur du jour.
La balle a roulé loin là bas. Dans la ptite ruelle. Mince alors, c'est tout noir là-dedans… Et son imagination à une énorme propension à peupler les endroits sombres de créatures inavouables et innommables, possédant un nombre trop important d'appendices en tout genre.
Le gamin hésite, dansant d'un pied sur l'autre. Il faut dire qu'il ne se caractérise pas par un courage exceptionnel. Oui mais, s'il perd la balle, sa maman va le gronder, et ça il n'a pas envie que ça arrive. Le danger de l'engueulade étant beaucoup plus tangible qu'un hypothétique mangeur d'enfant tapis dans le noir, il s'avance.
Il y a déjà quelque chose de vivant là dedans !
Tétanisé par la peur, l'enfant ne fait plus un mouvement de peur de réveiller la chose.
La chose qui dors…
Ou pas ?
"ooooh le beau toutouuuu ! Tu veux une caresse?"

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" Non madame, je ne peux pas faire mieux. C’est déjà un miracle qu’il soit encore en vie, je ne sait pas si vous le réalisez ! Une attaque pareille, je n’en reviens toujours pas que le cou n’ait été atteint que superficiellement. Les lupus, quelle plaie, on devrait vraiment exterminer cette vermine. Pour son bras, de la rééducation sera nécessaire mais il récupéra toute sa mobilité, il est jeune et solide, ça se réparera vite ! "
Non ce n'est pas grave, ainsi en a décidé madame Loren. Qu'elle préfère prononcer Lorenn. Bienheureuse et folâtre Hume, elle traitera son fils comme n'importe quel enfant qu’elle aurait eu: Elle le laissa vivre sa vie en lui demandant de ne pas rester dans ses jambes. Et elle retourna à ses occupations. Il fallait bien qu'il apprenne à se débrouiller seul non ?
Oui… L’enfant était un peu trop seul à son goût parfois.
Il était déjà étrange, et son accident n'arrangea pas les choses. Son prénom suscitait les moqueries, sa timidité poussait les moins cruels dans leurs plus mauvais penchants, ses yeux et la sensation animale qu'il dégageait parfois rendaient mal à l'aise, et le surnom Cléa lui fut vite attribué. Cléa la fillette.

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Ça discute chiffon et fanfreluches dans les coins de la cour de récrée. Ça parle garçons aussi, chez les filles, si jeunes. L’une d’elle, brune, parle aux autres et désigne le maigrichon Cléanthe à sa copine blonde. La fille se révolte contre l'idée émise par son amie pendant que toutes les autres pouffent en jetant des regards en coin au petit garçon assit par terre, dans l'angle du mur. A peine sent-il les regards qu'il rougit, tente de carrément s'incorporer au mur. Il ne les comprendra jamais celles là.

Premier Détour


" Non Monsieur, il n'a pas le niveau pour passer dans la classe supérieure, c'est bien la seule chose qui soit certaine ! A vrai dire, et sans vouloir vous vexer, je crois bien ne jamais avoir vu d'élève aussi peu doué de toute ma carrière "
Ces paroles, Cléanthe aurait bien voulu les renfoncer dans la gorge du directeur, qui les prononçait d’une voix quasi émerveillée. Mais il n'osait pas ouvrir la bouche pour se défendre, comme d'habitude. Alors il laissait les mots glisser sur lui, fixait les portraits, les murs, ses mains, n'importe quoi pour ne plus écouter cette voix qu'il prenait en horreur. Et voir son père dont le visage se fermait peu à peu… Qui ne le regardait même pas.
Et tout s'empire. Ce ne sont même pas ses parents qui l'ont chassé, juste qu'il en avait assez de voir le reproche de ne pas être le fils parfait dans les yeux du père, et l'attitude détendue de sa mère qui lui disait de ne pas prendre au tragique le fait d'être un raté.
La crise d'adolescence aidant, le jeune Cléanthe était tout disposé à s'enfuir.

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Il faut bien trouver un moyen de gagner de quoi vivre lorsque papa et maman ne mettent plus la main à la poche pour vous tendre un ou deux billets avec un grand sourire. Et c’est ainsi que le jeune garçon a vogué de petit boulot en petit boulot jusqu’à débarquer dans l’industrie du cheveux. Son père lui aura au moins servit à être psyker… Mais ce putain de salon de coiffure, il ne peut plus le voir en peinture, il lui sort par les yeux, par tout les interstices possibles et imaginables. Et surtout son patron. Comment est ce qu’on peut être futile et accroché aux apparence comme il l’est, ça il ne le comprend pas. Et les insipides matronnes venant redonner un coup de fouet à leur chevelure en déclin n’arrangent pas les choses. Ça lance des rumeurs, ça papote, ça médit… Pas étonnant que lorsqu’on lui propose un moyen facile de gagner du fric il s’empresse de répondre positif. Bon, peut être qu’il aurait du se renseigner un peu sur ces histoires de symbiose avant d’accepter qu’on lui installe une bestiole dans le crâne, mais quoi, ce n’était encore qu’un enfant… Servir de cobaye pour tester un symbiote lui parût plutôt marrant sur le coup, mais lorsque les poils et les crocs firent une apparition incongrue en plein milieu de la rue, il commença à se poser des questions sur l’éventuelle tournure qu’allait prendre sa vie.

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"Aujourd'hui, nous accueillons un nouvel élève ! Veuillez accueillir Cléanthe Loren. Oh quel nom particulier ! Nous avons donc deux élèves aux prénoms originaux"

Déclara le proviseur d'une voix nasillarde quelque peu haute.
Cléa baisse les yeux en rougissant. Ce n'est déjà pas facile d'arriver en cours d'année, dans un monde qu'il ne connaissait pas, il faut en plus que ce salaud de dirlo le fasse remarquer !
Mais on lui indique un autre, un autre affligé peut être du même genre de problèmes que lui ? Cléa va relever la tête bien sûr, et regarder celui qu'on nomme « Cléopâtre ». Mais non, a part le prénom, celui là n'a sans doute rien à voir avec lui, beaucoup trop… fascinant. Ha ! Lui ça ne doit pas être un type du genre rougissant ni timide ! M'étonnerait qu'il ait des problèmes…
La tempête était née sous le crâne de notre pactisant, qui lui non plus, comme sans doute des centaines de gens avant lui, n'arrive pas à détacher les yeux de l'être parfait assit dans le coin. Oh mon dieu, l'autre le regarde !
Courage passager, ou oubli de ce qu'il était, en tout cas Cléa ne baisse pas les yeux cette fois là. Il ne regrette plus qu’on l’ait forcé à retourner à l’école. Et puis c’était ça où la taule alors… Il n’aurait pas dû s’énerver contre son patron, mais quelle idée d’interdire aux mineurs le gyn blanc !

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" C'est inadmissible ! Enfin, je sais bien que blabla, manque de discernement, blabblabla, inconscience, … "
Il a l'habitude de ce discourt maintenant. Il ne l'écoute plus, il est heureux. Pendant ces rares instants ou, convoqués chez le directeur il a Cléo pour lui tout seul, il est heureux
Il s'est mit à travailler notre petit Cléanthe, et ses crises de rêveries ne sont plus aussi fréquentes. Il a un but maintenant, il faut que son idole le regarde, et pour ça, il est prêt à faire quasiment n'importe quoi, depuis le pitre sur le toit à l'imbécile en cours de math. Et ses plus grosses âneries se produisent immanquablement quand Cléo lui-même a eu le malheur de provoquer quelques remous, attirant tout de suite l'attention générale.
Dans ce bureau ou le directeur déblatère sans fin, ses yeux sont brillants et il arbore même une espèce de sourire. Il a réussit, n'empêche, à détourner l'attention…

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" C'est qui le major cette année ? Le bizarre là ? Ouais moi aussi, quand je l'ai croisé la dernière fois j'ai flippé. Mais ça plaît à Eva paraît il. Ouais les mecs étranges c'est toujours attirant, enfin je pense pas qu'il soit attirant à ce point là ! "
Murmure, murmures le longs des couloirs. Pas étonnant, tout le monde l'a déjà vu faire une connerie celui là, il semble toujours présent, et pourtant on ne sait pas grand-chose de lui. Il vit seul, il travaille dans l'arrière salle d'un resto, et si certaines filles ont partagé son lit, on se pose encore la question. En tout cas il possède un cerveau fonctionnel.

Second Détour


Cléanthe changeait souvent de poste. Ses collègues avaient rapidement tendance à lui taper sur les nerfs, et vice versa.
Il croise souvent celui dont il ne peut détacher les yeux. La même manie de changement de travail les possède. Enfin, Cléanthe se trouve toujours à l'arrière, bossant en cuisine, ou récurant une fois tout le monde partit. C'est qu'on ne désirait pas trop que les gens puissent "l'admirer". Contrairement à Cléo toujours placé en salle, au premier plan. Son idole finit par disparaître de la circulation et le pactisant continue à vivoter difficilement, sans autre but dans la vie que de manger à sa fin. Changement dans la monotonie de sa vie quotidienne : Alors qu’il s’enfuit dans une ruelle pour tenter de réfréner une métamorphose non désirée causée par la rage de n’avoir pu goûter un fromage qui passait par là (sacré Leupty), un observateur sera témoin de la soudaine apparition de ses poils. C’est un nain, plutôt bon enfant, qui lui permettra de découvrir un autre monde, celui des paillettes et des applaudissements, ou la laideur peut être atout. Exhibé dans la galerie des monstres, technicien, acrobate, illusionniste, bouchant les trous et secondant les autres artistes, il apprend et s’intègre. C’est une grande famille où l’on ne vous regarde pas de trop près. Peu importe ce que vous dissimulez dans vos roulottes tant que le spectacle continue. Et ça lui convient parfaitement.

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Le cirque avait migré vers Malengha, quittant Lespure, et Cléanthe n’avait pas jeté un seul regard en arrière. Le spectacle était terminé et il visitait la ville côtière dans laquelle ils s’étaient arrêtés, sans doute pour se trouver un bout de fromage, lorsqu’il était tombé sur lui. Cléopâtre.
Il prit une décision. Il va l'intégrer à son autre monde, un monde ou on l'acceptera.
Ce jour là, une fois seul, Cléanthe rayonne. Il a réussit à lui servir à quelque chose, à être utile à celui dont il veut se faire remarquer.

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Il fallait bien que son nouveau colocataire découvre un jour sa particularité, mais enfin, le jeune pactisant ne s’attendait pas vraiment à ce que ça soit comme ça et aussi tôt. C’est que sous forme poilue, il ronfle lorsqu’il dort le Cléanthe. Enfin ça, il l’a découvert en même temps que Cléo, que le boucan occasionné dans la roulotte qu’ils partageaient tout deux éveilla, et qui s’était levé pour tenter de le réveiller. Réflexe naturel, l’étrange animal lui a bondit dessus et a commencé à lui débarbouiller le visage pour lui montrer son affection, de sa langue râpeuse et baveuse.
"PUTAIN MAIS QU'EST CE QUE..."
"Calme. COUCHÉ."

L’énorme bête n’écoute pas le moins du monde le pauvre garçon, et continue sans se perturber alors qu’elle entraîne l’hume au sol. Bein oui, c’est une sacrée grosse peluche.
Cléo, consterné et les fesses par terre, subit en silence les assauts joyeux de la bestioles puis une moue étrange et inhabituelle apparaît sur son visage, quelque chose frémit sur ses lèvres… Et il finit par carrément éclater de rire et grattouiller distraitement derrière l'oreille de Cléa tout heureux, posant un regard attendrit sur la grosse bête dont la queue balaie le plancher de joie.
Finalement le charme de la voix agit tout de même et le truc se calme. Alors comme c’est un gros bidule à fourrure qui tient chaud et qui ne réfléchit pas beaucoup, ils s’endorment ensemble, comme ça, la bestiole prenant toute la place dans la couchette comme de bien entendu.
Évidemment, ça créé un certain remue-ménage le lendemain matin lorsqu’au lieu de glisser ses doigts dans une fourrure soyeuse Cléo passe la main dans une touffe de cheveux gras. Et puis forcément, il se rend compte que la boule de poils qui lui tenait chaud n’est plus étalée sur ses jambes.
"..."
Et que ce n’est plus une boule de poils.
" …"
Et puis faut dire que Cléanthe n’est pas précisément habillé. Il serait plutôt à poil. Gêne de ce dernier lorsqu’il ouvre les yeux, après Cléo, et qu’il remarque que le bras sur lequel il s’appuie est celui de l'être qu’il surnomme "mon Prince ". Qui reste à le fixer étrangement. Sans prononcer un mot. Le jeune hume rougit, et se voit bien obligé de lui expliquer la situation. Explications balbutiées d’une voix terriblement gênée pendant qu’il essaie de trouver un pantalon d’une main et un t-shirt de l’autre. Dire qu’il ne savait même pas qu’il pouvait se métamorphoser durant son sommeil… mais après tout c’est plutôt logique, lorsqu’il dort, Leuptypreins reste seul aux commandes, ça n’est donc pas si étrange qu’il déclenche une transformation.

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Applaudissements, fontaines de lumières, Cléanthe opère un rétablissement et salut avec les autres artistes. Mais regardez bien les regards qu'il jette fréquemment, comme s'il vérifiait l'approbation d'un juge, d'un parent. Il est tout entier tendu vers une seule personne, un seul être, lui. Lui qui bientôt s’élance au centre, accompagné par une fragile petite silhouette. Un éclair dans les yeux de Cléa, il détourne la tête.

Troisième Détour


Il ne sait pas exactement comment c’est arrivé. Le numéro du clown a finit comme d’habitude, et lui il l’attendait à la sortie, comme d’habitude. Il adorait le regarder sortir de scène, détendu, comme s’il se posait moins de questions et ce contentait d’être heureux. Cette fois là, le jeune hume est passé devant lui sans le voir, et s’est soudain lancé dans une course folle. Le premier instant de stupeur passé, Cléa se secoue les puces et se lance à sa poursuite, mais ce qu’il rattrape n’est pas son prince. C’est une chose repoussante qui lui bondit dessus et devant laquelle il prend peur et se transforme. Mais même sous cette forme il est incapable de lutter, il se pose trop de questions et hésite tant les traits du monstre lui paraissent familiers. Hésitations qui lui seront presque fatales. La créature enragée se jette sur lui et lui, il chute et s’ouvre le crâne. La douleur est trop forte, Cléa perd conscience, reprenant forme humesque. Lorsqu’il revient à lui, il est pansé, allongé dans sa roulotte, et le silence règne. Cléo, son prince, est partit avec toutes ses affaires.
Le jeune pactisant récupère vite, et puis, il doit s’occuper d’ Ang-Yin. Protéger cet être frêle, il considère ça comme suivre les volontés de celui qui l’a sauvée. Et puis il s’y est attaché. Il restera avec le Cirque Sian jusqu’à Secaria, mais l’absence du rough se fait de plus en plus sentir, au point de se traduire par une douleur presque physique, et le désir de retrouver Cléo devient le plus fort. Il quitte le Cirque et s’aventure dans les rues sans même prévenir Ang. Il est plus débrouillard qu’il n’en a l’air, et ne met pas trop de temps à conclure un accord avec un détective du coin, Mike Riker. Il se met à son service, en échange de la recherche de l’être qu’il désire retrouver.

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Signalement : L'autre main du Destin (probablement la gauche) Compte PNJ réservé à la validation des fiches. NE PAS MP.


MessageSujet: Re: Cléanthe Loren, admirateur   24.09.11 21:59

29 Septembre 2009, Seel a écrit:
Bienvenue !

Il y a eu un problème d'organisation intra admin mais tu es bien sur validé !
Bon jeu !




NB: Les fiches ont été nettoyées de tous les post non rp. Désormais, l'auteur du topic est le seul habilité à poster.

Ce topic vous servira à la fois d'étendard, comme de journal intime ou fourre-tout, tant que cela concerne Cléanthe.
Spoiler:
 
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Cléanthe Loren, admirateur

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