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 Ernst Halvard, la Peste Cendre

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MessageSujet: Ernst Halvard, la Peste Cendre   11.10.10 1:21

I. Identité:

Nom : Halvard
Prénom : Ernst
Surnom : La Peste Cendre
Sexe : Masculin
Age : 43 ans
Race : Hume
Idéologie : Mr Johnson/Balayeur
Métier : Militaire/Balayeur


II. Conscience du monde et Magie:

Connaissance des extra-tyrestres : Oui
Conscience : Eveillé
Technique : /
Spécialisation : /


III. Descriptions:

Description physique :
Ernst Halvard est un homme de quarante trois ans, très grand(il avoisine le mètre quatre-vingt-dix), bien bâti, aux épaules larges.
Au niveau du visage, Halvard a une mâchoire carrée, un menton un peu plus fin que la moyenne, des lèvres quelque peu étroites, des pommettes un peu plus saillantes qu'il n'est habituel, un nez droit et petit, des oreilles moyennes, un front haut et bombé, et l'ensemble est recouvert par une peau burinée, Ses yeux sont d'un gris frigorifiant, et expriment la froideur, la dureté qui va avec. cette clarté s'accompagne invariablement d'une gêne en présence d'une trop grande luminosité, sa vulnérabilité y est plus élevée que la moyenne, mais est compensée par une vision nocturne parfaite.. Ses cheveux sont noirs, commencent à grisonner sur les tempes, et sont assez long pour être laqués, plaqués en arrière.
Ernst est toujours glabre, rasé de près, impeccable.
Il lui manque à la main gauche l'auriculaire, douloureux souvenir d'une intervention foireuse.
Par ailleurs, son corps est rongé progressivement, très lentement, mais sûrement, par un cancer de l'estomac. On ne sait dans combien de temps exactement cette saleté aura sa peau, mais les spécialistes penchent pour plusieurs années.
Son corps, du fait de son instruction militaire, est très bien fait, musclé et sec.
Pour ce qui est du côté vestimentaire, Il revêt toujours durant le travail un complet ensemble gris(d'où son surnom), qui se compose d'un pantalon bouffant au niveau des cuisses(pantalon d'officier, donc), qui est mangé jusqu'aux genoux par des bottes également d'officier, noires en cuir, et ce pantalon est retenu par une épaisse ceinture à laquelle pendent d'un côté sa matraque dont il se sert promptement et trop efficacement au goût des victimes et de l'autre une baïonnette qu'il utilise bien plus rarement, une chemise brune, rentré dans le pantalon comme il se doit et une cravate de même couleur. Cet ensemble se termine par un long manteau dont je pense que vous aurez deviné la couleur, une casquette d'officier militaire et une paire de gants.
Contre ses côtes droites se trouve un holster dans lequel repose son Pagan.
En civil, il est plutôt du genre à s'habiller de manière présentable, voire assez chic, dans des costumes souvent de couleur sombre, se composant comme la plupart de ces costumes, pantalon, chemise, veston, veste, chapeau mou, bref, comme monsieur tout le monde dans une certaine catégorie sociale.
La manière de se tenir de Ernst est quasi invariablement droite, très droite même, limite rigide, à la militaire, évidemment.
Il porte toujours sur lui certains attributs qui lui sont caractéristiques, dont il ne se sépare jamais, qui sont un briquet tempête en argent, une chevalière de taille modeste passée à son auriculaire gauche, en argent également, et sur laquelle sont gravées ses initiales, et une suite de chaînes légères portés comme bracelets et qui lui avalent tout le poignet.

Description morale :
Que dire de Ernst Halvard, celui que l'on surnomme la Peste Cendre?
La première chose à souligner le concernant est qu'il n'y a pas UN Halvard, il y en a deux. Non pas que l'homme souffre d'une quelconque schizophrénie, d'un dédoublement de personnalité. Non, il s'agit juste du fait qu'Ernst est complétement différent selon qu'il soit en civil ou accomplissant son boulot.
En civil, la plupart de ceux qui le connaissent vous diront qu'il s'agit d'un homme charmant, plein d'humour, cultivé et dans l'ensemble agréable à côtoyer, ne serait-ce peut-être son côté un peu cynique, son humour noir assez froid, pince-sans-rire qui peut parfois choquer, mais dont la finesse reste appréciable.
Il est très courtois, aime à converser et échanger des points de vue sur des sujets divers et variés, et est très porté sur les bonnes manières et la présentabilité, point sur lesquels il peut pour le coup perdre tout son sens de l'humour, voire tempêter.
Ses colères justement ont la réputation d'être assez effroyables. Très habile de sa langue et de sa verve, il lui est très facile de mettre plus bas que terre celui ou celle qui aura usé sa patience(ce qui peut être présenté comme un véritable exploit, il faut bien l'admettre), de la même manière qu'il manie sans problème la flatterie et les tournures agréables à l'oreille.
En tant que grand amateur d'art, et de musique surtout, il n'est pas rare de l'entendre fredonner des airs d'opéra et de classic rock, très dansant et enjoué, ou des airs plus sombres et grandioses.Sa tolérance pour les divers styles musicaux est assez frappante, tant ce qu'il peut écouter peut sembler dissemblable, passant de l'opéra déjà évoqué à de très violents groupes de metal.

Son tempérament en tant que Balayeur est radicalement différent.
Halvard est en tant qu'homme d'action un être brutal, violent.
Il traque sans pitié les fauteurs de trouble, les voyous, et arrange les délits, même mineurs, à coups de matraque en acier.
Même s'il est ouvertement raciste, il ne s'attaquera aux extra tyrestres que si c'est justifié, mais si ça l'est, les personnes concernées passent généralement un très mauvais quart d'heure, dont il n'est pas toujours évident qu'elles se relèvent.
Mais s'il est brutal, Halvard n'est pas pour autant sadique, il est plutôt adepte de la violence première et basique, qui démolit en un ou deux coups, pas de l'acharnement sauvage et de la volonté de faire souffrir. Il n'a que mépris pour les psychotiques qui s'acharnent sur leurs victimes, à pousser la souffrance le plus loin possible sans que cela ait un but, tels des aveux. Il méprise les sadiques qui n'ont aucunes emprises sur leurs pulsions.
Pour Halvard, c'est simple, il fait respecter l'ordre, la volonté de l'Etat, tant pis si cela se traduit par de violentes exactions. Il n'a aucun scrupule à tuer, il élimine froidement et facilement. Ce sont ces caractéristiques qui lui valurent son surnom de "Peste Cendre", "Cendre" pour la couleur de son uniforme et un caractère plutôt morbide, et "Peste" parce qu'on n'en réchappe pas, qu'elle peut toucher tout le monde, et que la conclusion est rapide.
Ernst est surtout friand des répressions de foules énervées, des confrontations de rue, en somme, durant lesquelles il peut à cœur joie lâcher les hommes sous son autorité comme une meute et abattre les réfractaires.
Car il déteste tout ce qui n'est pas bien en ordre, les divergences, tout ce qui dépasse et met le boxon. Il est plus un Nettoyeur qu'on Balayeur, une milice plus que membre d'un rassemblement de psychopathes patentés.

Pour ces raisons, il ne mélange jamais vie professionnelle et privée, ses relations dans le civil ne sont pas issues de l'armée ou des Balayeurs.

Les caractéristiques communes entre ces deux parts du tempérament de Halvard est son cynisme à toute épreuve, mêlé d'un sarcasme certain. Il démolit aussi sûrement dans ses discours qu'avec son arme tous les mouvements libertaires ou contestataires.
Il est un fervent anti-religieux, reprochant aux cultes divers d'accaparer et de remplacer le celui de l'Etat, ou du moins de le tenter, et pour cela ces courants doivent être écrasés. Au delà du simple cheminement idéologique, la vue d'un lieu de culte ou de symboles religieux provoquent chez lui une haine sanguinaire, bien qu'il soit au courant que ces sectes ne présentent pas de danger réel("Mieux vaut prévenir que guérir" vous dirait-il), haine qu'il s'efforce de contenir en civil, mais lâche complétement sous l'uniforme.
Comme cela a été écrit plus haut, Ernst est ouvertement raciste. Il n'aime pas beaucoup les Humes, mais il hait viscéralement ceux qui ne le sont pas(sa xénophobie s'arrête là, pour lui un Hume est Hume, blanc, noir, jaune etc), ce qui n'empêche nullement Ernst de commercer avec certains d'entre eux, sachant tout de même reconnaître quand un travail est de qualité, à propos des armes principalement. On ne saurait le taxer de mauvaise foi sur ce point.
Il est par ailleurs très misanthrope, prenant les humes pour des imbéciles ignorants qui se targuent de leur liberté de choix, de penser, alors qu'ils ne sont que manipulés d'un bout à l'autre de leur vie, et peuvent disparaître du jour au lendemain sans même comprendre pourquoi. Il méprise ouvertement le peuple, peu importe la classe sociale.
Même si par sa culture importante la qualité de son verbe Ernst attire du monde à lui, il peine à se faire des amis, non pas qu'au final les autres y répugnent, mais lui même ne ressent presque rien pour ces gens là, même s'il n'en montre rien, car ce serait discourtois et grossier, ce dont il se garde comme de la pire des maladies. Cependant il peut lui arriver de ressentir de l'amitié pour certaines personnes, mais elles sont rares, et de cette rareté découlera une fidélité sans faille.
Car s'il est bien une chose qui caractérise cet homme, c'est sa fidélité, sa loyauté, et son intégrité. Il maudit le parjure et méprise les menteurs. Il est spontanément franc, honnête, et très peu enclin à la trahison, voire pas du tout. il se peut qu'il s'éloigne de ces qualités, mais uniquement si une situation l'exige.
D'humeur toujours égale, cet homme montre au monde un constant et parfois effrayant calme, qui s'accompagne bien évidemment d'une patience assez peu commune.
Autre point de sa personnalité, sa rigidité d'ordre psychologique. Il a le retard en horreur, qu'il s'agisse de lui ou d'autres personnes, et acceptent mal que l'on se dédise de la parole donnée.
Il a pris le parti de vivre la vie qu'il entend, ne se souciant que de ses propres idéaux et des choses que lui seul juge importantes, du fait de son cancer, qu'il sache qu'il est condamné à un terme plus ou moins long.
Politiquement, Halvard est assez difficile à classer au sein d'un mouvement précis.
Il est d'une fidélité sans faille envers le gouvernement, tant que celui-ci reste cohérent et œuvre dans ce qu'il considère être le bon sens, à savoir l'autoritarisme, voire le totalitarisme. Mais si jamais ce pouvoir faiblissait, faisait preuve d'incohérence, Ernst alors révélerait son idéologie politique véritable, celle d'un révolutionnaire, pour qui le pouvoir s'il est trop faible doit être pris par la force, au cours d'une révolution, par les militaires, pour rétablir l'ordre, et instituer une toute puissante autocratie martiale, secondée, mais pas suppléée, par une bureaucratie éclairée, à laquelle le chef serait assez puissant pour édicter sa volonté, et s'il le faut la remplacer par une autre.
Mais pour le moment, il se trouve être l'un des partisans les plus fidèles du pouvoir en place.

Sur l'échelle de l'Humenité, il vaut un petit 35

IV. Précisions supplémentaires:

Style de combat : Close combat, manie différents types d'armes sans problèmes
Talents particuliers : Très bon orateur, bénéficie d'un charisme certain, combattant et tireur de talent, à une connaissance aigüe de l'anatomie hume. Bon tacticien.
Signes particuliers : yeux très clairs, semble toujours au garde-à-vous


V. Histoire:

Né à Secaria en continent de Vanor, ayant pour père Ralph Halvard, un haut gradé de l'armée régulière, membre de la haute société et Joan Halvard, née Asgeir.
Il est peu de choses à dire sur son enfance, si ce n'est qu'elle se fait dans les plus strictes règles d'une éducation soignée, exigeante, bourgeoise, en somme, et qu'elle le prépare à marcher dans les pas de son père, comme militaire, comme défenseur de la patrie et outil de l'unification du monde.
C'est de cette éducation que naîtra son racisme virulent, inspiré par son père.
Mais le racisme de son père était une xénophobie basique, sans réflexion, il savait juste que les extras étaient inférieurs, et ne nuançait jamais son jugement, ce qui changera concernant Ernst, qui veut être sûr de ne pas avoir les bonnes idées pour de mauvaises raisons.
Ainsi dans un vaste domaine familial peu éloigné des mines et assisté de nombreux domestiques grandi Ernst Halvard, le doux jeune homme alors bien loin de celui qui sera surnommé la Peste Cendre.
Il grandit et s'affermit, son corps est rigoureusement et strictement entraîné par de rudes exercices imposé par le dur père.
En lisant de grands auteurs, il part en chasse pour ramener ce qu'il devra manger le soir même, sans aide extérieure. Il a quinze ans.
Malgré ce rythme de vie assez difficile, il conserve une sorte d'innocence qui ne cesse d'agacer l'ensemble de sa famille, attachée aux mêmes valeurs dures et viriles que le vieux Ralph. Pourtant, ses talents de chasseur sont indéniables, mais il refuse de tuer les animaux qui ne le méritent pas, détestant la chasse pour le plaisir que pratique père et oncles le week end.
Il faut endurcir ce cœur tendre qu'est celui de l'héritier Halvard.
Les exercices physiques s'intensifient, les remontrances y sont volontairement plus fréquentes, plus violentes, aussi, parfois se traduisent par des coups.
Période difficile qui durera jusqu'aux dix sept ans du jeune homme.
Car c'est à dix sept ans que le déclic se produit.
Joan, sa mère, seule personne du logis a manifester de la tendresse envers lui, à le ménager et à tenter de calmer la fureur de Ralph, meurt. Elle est attaquée par un mineur, désirant lui dérober quelques argents.
Elle est retrouvée poignardée à mort près du domicile.
Lui sera débusqué moins d'une semaine plus tard par les trois frères de Ralph, les oncles d'Ernst, qui le ramènent dans le salon du manoir familial pour un juste châtiment administré par le nouveau veuf. Pas de soucis à se faire, un mineur de plus ou de moins, ça ne se remarque presque pas.
Mais alors que le vieux père s'approche de l'assassin prostré, à genoux, bredouillant d'ineptes excuses, se figurant que le vieux militaire ferait preuve de pitié, c'est Ernst qui se lève et se tient droit devant lui, fascinant l'assistance curieuse, et sacrément étonnée, de voir ce que ce jeune homme au cœur si peu affermi comptait faire du meurtrier de sa mère.
Le minable tueur le regarda avec de pauvres yeux, bredouillant toujours, demandant pardon et suppliant qu'il ne lui soit pas fait de mal. Son regard se fige quand il croise celui de l'héritier Halvard.
Son visage était vide d'expression, mais ses yeux seuls faisaient tressaillir le captif, et lui faisaient abandonner tout espoir de sortir vivant de cet endroit.
Ernst se détourna du criminel, qui espéra pendant une seconde pouvoir quitter les lieux avec la vie comme compagne. Une seconde. le temps qu'il fallût à Ernst pour se saisir du tison qui reposait dans les flammes de la cheminée et l'enfoncer dans la gorge de celui qui lui avait ôté sa mère bien aimée.
Les oncles furent énormément surpris de ce changement de comportement, et assez choqués, le père n'en fût que satisfait, alors qu'expirait dans une agonie d'horreur le vil meurtrier et que de sa gorge s'échappent quelques borborygmes et un bruit de chair et de poils rôtissant.
C'en est fini du jeune est innocent Ernst.

Dans les années qui suivirent, le jeune Halvard s'engagea dans l'armée.
Son invariable briquet lui fût offert par son père le jour de son intégration.
Il y fait bonne impression durant quelques temps, fait preuve d'un esprit zélé, obéissant, ferme, mais il quitte son corps après cinq années de service, estimant que l'action n'y est pas suffisante, et que ce n'est que comme homme de terrain qu'il pourra servir l'Etat et écraser ses ennemis. Décision aidée par la découverte du mal qui le ronge, et le pousse à accélérer la démarche.
Il rejoint alors les Balayeurs.
Meneur né, il sait avec une facilité déconcertante manier Les hommes et les faire adhérer à son point de vue, et surtout les y faire obéir. Il périrait pour son des hommes dévoués, sans hésiter, refusant catégoriquement de trahir les intérêts de ceux qu'il considère comme des soldats.
Il perdît son auriculaire gauche au cours d'une brève, et violente, altercation avec un Hume éveillé aidant un extra, ouvrant le feu sur lui et n'emportant par chance que le doigt de Ernst.
Cet incident réglé et oublié, Halvard poursuivit sa vie de régulateur des races comme à l'accoutumée.
Il continue par ailleurs son instruction intellectuelle, lit divers ouvrages philosophiques et politiques, marqués de l'extrême gauche la plus révolutionnaire à l'extrême droite la plus génocidaire, et se forge ainsi sa propre idéologie, celle de la révolution populaire menée par l'armée pour ériger un Etat fort et incontestable, porteur d'avancées sociales sans précédents, et gouvernant par la force.
C'est lors d'une descente dans un regroupement d'extras libertaires qu'il gagne son surnom de Peste Cendre. Une nuit glaciale, un squat délabré mais assez bien caché aux yeux des humes moyens. Là se trouvaient divers extra-tyrestres, qui débattaient sur leur situation et sur les moyens à mettre en œuvre.
Ernst Intervînt durant la soirée, secondés par cinq hommes. Les extras devaient être quinze. Pas un seul n'était armé. Une bande d'idiots.
Alors que les non-Humes font mine de s'enfuir à la vue des mines patibulaires, Halvard d'un geste de la main lâche la meute. Ce sont des coups de trique qui pleuvent. Ce sont quelques coups de feu qui fusent. Ce sont des rires qui explosent. La moitié environ des extras-tyrestre est tombée, soit K.O., la façade refaite à la matraque, soit carrément morts, une balle dans le dos ou la tête.
Ernst entreprît de donner la chasse à ceux qui avait pu échapper aux réjouissances.
C'est chose faite en une nuit, récupérés dans des squats voisins, cachés dans des endroits improbables. Les vivants font preuve d'une ingéniosité incroyable lorsqu'il est question de sauver leur peau. Mais pas assez, il faut croire.
Ils furent tous dénudés, entièrement, mis à genoux, la tête baissée, tandis que Halvard défilait lentement devant chacun d'eux.
...
Tous morts. Peste Cendre. Implacable, sans issue, douloureuse et rapide.


Parallèlement à cette vie de violence, Ernst continue à côtoyer le monde respectable, faisant profiter de son sens de l'humour et de sa culture à toutes les conversations. Cruel décalage entre Ernst Halvard l'intellectuel raffiné et la Brune Peste qui écrase les contestataires à tour de bras.
Mais sa différence avec la majorité des balayeurs, majorité de psychopathes et de pervers salariés, qu'il méprise, semble trop grande pour qu'il intègre sans problème un tel groupe.
Que dire alors? Est-il un patriote faisant fi de toutes les difficultés, ou simplement une taupe?
Mais la deuxième possibilité semble bien trop improbable tant il met de cœur à l'ouvrage.


Dernière édition par Ernst Halvard le 20.10.10 0:05, édité 8 fois
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- Très surfait - PATATE royale avariée

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Signalement : Fragment de l'Etrange, 1m90, cheveux noirs, yeux très verts, peau pâle, yeux cernés de rouge par la fatigue, la maladie et la dépendance. La lumière est comme déviée de lui.Élégant en noir, porte toujours des gants. Charismatique de par son statut de démon, voir même beau. Mais finalement plutôt effrayant et dérangeant. On ne cherche pas sa compagnie. Aura glaciale : La température chute au fur et à mesure que l'on s'approche de lui. Le contact de sa peau nue dépose une pellicule de glace sur les objets et la chair, gèle et coagule tout à long terme ( Peau à environ -15 degrés ). On peut le toucher à travers le tissu.


MessageSujet: Re: Ernst Halvard, la Peste Cendre   13.10.10 11:15

Bonjour, ton personnage est en discussion dans la partie administration. Nous te demandons d'attendre quelques jours :)
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Voir le profil de l'utilisateur http://night.darkbb.com
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MessageSujet: Re: Ernst Halvard, la Peste Cendre   13.10.10 11:49

Okey
En attendant, je vais ce soir corriger les fautes de frappe nombreuses(me semble-t-il), une fois rentré de la fac.

[...Quelques heures plus tard...]

Ayé, p'us d'erreurs sur ma belle fiche, maintenant! Very Happy
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- Dindon de la Farce Moultipasse -

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Signalement : Cheveux blanc poivre-sel, yeux bleus, menue, gracieuse presque fragile empli d'une énergie vive, féroce.


MessageSujet: Re: Ernst Halvard, la Peste Cendre   21.10.10 21:25

Bien bien bien

Me voici!
Fiche cohérente et validationnée!

Un petit bé-mol tout de même, ou plutôt devrais-je dire une mise en garde.
Le recrutement de PNJs balayeurs doit rester exceptionnel et éphémère dans un milieu qui reste individualiste. Et si il reste cohérent que la verve Ernestienne puisse convaincre quelques désœuvrées ou alcooliques pour une action ponctuelle, cela ne peut en rien aboutir à un groupe organisé.
Vu le potentiel du bonhomme, je te fais confiance pour t'auto-réguler et ne pas verser dans la toute puissance.

Voila. Merci pour l'attention que tu m'as accordé
Bon jeu! Wink
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MessageSujet: Re: Ernst Halvard, la Peste Cendre   25.10.10 20:41

Yep, j'avais bien compris, et l'option armada, c'était pas l'objectif ^^
Merci
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MessageSujet: Re: Ernst Halvard, la Peste Cendre   

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