AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  




 

Partagez | 
 

 Ayahuasca, hume vegetalis

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Hû...lk opiacé. Ne pas confondre avec Géant Vert (pas l'énerver!) - 69° inscrit !

avatar

Signalement : Hume vegetalis


MessageSujet: Ayahuasca, hume vegetalis   17.10.10 15:11

I. Identité:

Nom : Ayahuasca
Prénom : Le concept du prénom n’existe pas dans sa langue. On est défini par son nom d’Arbre et par sa communauté.
Surnom :Aya. Dans la société vegetalis, le surnom est utilisé sous le coup d’une émotion : colère, désir, surprise, énervement, haine... Lorsque le discours se veut logique, argumentatif ou objectif, on emploie le nom complet.
Sexe : Masculin
Age : 36 cernes.
Race : Hume vegetalis
Idéologie : Yggdrasilien («Le Monde est Arbre»). Idéologie qui consiste à penser que les arbres sont l’alpha et l’omega de la vie. Ayahuasca a cependant été chassé de l’Eglise Canopéenne pour avoir servi de guide à des humes evolus non respectueux des arbres.
Métier :En Adhenor, chasseur de miel et guide pour humes evolus. Nommé récemment Emissaire par la communauté Vegetalis pour aller à Secaria comprendre ce qui s’y trame et rapporter des nouvelles de la délégation vegetalis.


II. Conscience du monde et Magie:

Connaissance des extra-tyrestres : Aucune. Déjà, les humes evolus lui semblent étranges et d’une autre planète alors soupçonner qu’il existe des extra tyrestres...
Conscience : Bienheureux vegetalis.
Le bienheureux vegetalis se situe entre le bienheureux evolus et l'éveillé evolus. En effet, le pourcentage de rough au sein des vegetalis est tel que la possession d’un pouvoir est chose courante. Pour les vegetalis, la magie est un caractère de l’espèce comme avoir 5 doigts ou deux pieds. Certains photosynthètisent, d’autres commandent aux abeilles, c’est ainsi. La magie fait partie de leur vie même si, pour eux, il n’y a rien de magique à ça.
Technique : Rough
Spécialisation : Phytomagie.
Ayahuasca a la capacité de sécréter, au niveau de son épiderme, des substances végétales diverses, généralement regroupées sous le terme «d’alcaloïdes» par les scientifiques. Ces alcaloïdes sont produits par sa peau à une très grande concentration et ont la particularité de pouvoir diffuser à travers la peau de ceux qu’il touche afin d’agir sur leur organisme. Ils peut ainsi, par contact de peau à peau, introduire dans le corps de celui avec qui il entre en contact de fortes doses de caféine, cocaïne, scopolamine, strychnine, etc... avec les effets divers que l’on connait (excitation, hallucination, stimulation sexuelle, arrêt cardiaque, excitation, léthargie, nausées....)

Cependant, non seulement il ne maitrise pas son pouvoir mais il n’en a même pas complètement conscience. Il sait qu’il provoque parfois certains effets surprenants sur les êtres qu’il touche mais il ne sait absolument pas de quelle façon et ne s'aperçoit que des effets les plus flagrants (comme un arrêt cardiaque ou un étouffement)

La sécrétion de ces alcaloïdes épidermiques, aussi bien quantitativement que qualitativement, dépend de son état émotionnel. Il ne peut donc agir volontairement sur quelqu’un par le biais de son pouvoir. par exemple, selon la dose de strychnine inoculée sur celui qu’il touche, cela provoquera à faible dose une stimulation de la respiration et des capacités sensorielles mais la mort à haute dose. De plus, il faut prendre en compte la durée du contact. Les effets peuvent ainsi ne pas être immédiats mais se déclarer plusieurs minutes, voire heures, plus tard.


III. Descriptions:

Description physique :
Cheveux blancs neigeux et regard chlorophyllien, on le reconnait tout de suite comme vegetalis. Ses cheveux, longs, parfois peignés, sont souvent laissés libres, plus rarement attachés par un cordon de raphia.
Son visage, aux traits fins, aux pommettes saillantes, au front haut, est orné d’un embryon de bouc, comme s’il hésitait entre l’épiderme glabre des vegetalis et les parures pileuses en vogue chez les aventuriers evolus présents à Dunime. Les cernes sombres, violacées, donnent un éclat particulier à ses yeux vert amande.
Sur ses interlocuteurs, il pose un regard pénétrant et étonné, abordant un visage la plupart du temps sans expression. De rares fois un sourire, timide et hésitant, illumine son visage.
Sa haute silhouette se meut avec souplesse et aisance, évitant instinctivement lianes traitresses et ronces empoisonnées, branches pourries et herbes étrangleuses. En Adhenor, son corps longiligne, sec et noueux, uniquement habillé d’un pagne et de sa besace, laissait voir de multiples écorchures, hématomes et éraflures dus à ses pérégrinations dans la jungle. A Dunime, avant d’embarquer sur le dirigeable qui devait le conduire sur Vanor, il s’est procuré des habits evolus, ce qui lui semblait le plus chaud pour affronter la légendaire froideur de Secaria : un pantalon en lin grossier, un chèche, une chemisette de coton et des chaussures de toile.
Description morale :
L’immobilisme l’ennuie. L’angoisse même. La perspective d’une vie monotone et prévisible le plonge dans des gouffres d’anxiété. Il est toujours à l’affut de surprises, d'inattendu, d’imprévisible. Et c’est cette recherche de la nouveauté qui a guidé sa vie et lui a voulu la plupart de ses soucis.
C’est un homme curieux, d’un naturel ouvert et affable, tourné vers les autres, avide d’échanger, de comprendre et d’apprendre. Cependant, étant tellement persuadé de son ouverture d’esprit, il est, paradoxalement, parfois enclin à camper sur ses positions. Il met du temps à se forger une opinion mais une fois celle-ci faite, il lui est difficile de se remettre en question. Il devient alors entêté et buté.
Même si la communauté compte pour lui, s’il a conscience de sa place dans la société, ses motivations sont avant tout individualistes. Il agit d’abord pour lui même s’il croit (ou fait mine de croire) que ses actes servent aussi la communauté (parfois contre son gré).
C’est un homme profondément croyant, membre actif de la société vegetalis mais qui pense que ces derniers devraient plus s’ouvrir vers le monde, quitte à bousculer les anciennes habitudes et à renoncer à certains dogmes religieux.

IV. Précisions supplémentaires:

Style de combat : Désordonné. A chaque fois qu’il s’est battu, contre un de ses semblables ou contre une créature d’Adhenor, c’était toujours non prémédité. Son style est essentiellement défensif : effectuer de grands moulinets des bras et des jambes, mains et pieds munis de ses griffes-crampons qui lui servent habituellement pour l’escalade, pour tenir l’adversaire à distance, viser à peu près le poitrail ou la gorge pour se débarrasser rapidement de l’ennemi.
Talents particuliers : Une vie passée dans les arbres fait de vous un excellent grimpeur, il peut escalader à peu près n’importe quoi.
Signes particuliers : A part son pouvoir et le fait qu’il soit vegetalis ? Aucun.


V. Histoire:

Ayahuasca naquit au sein de la société des Lianes, à quelques centaines de kilomètres à l’est de Dunime. Comme tout enfant vegetalis, il passa son enfance, sans nom, élevé dans la maloca par le Matriarcat jusqu’à l’âge de 9 ans.
A cet âge il fut admis dans les branches en compagnie des hommes. La chamane, qui, en le prenant dans ses bras pour lui donner son nom et sa fonction, eut le plus grand trip de toute sa vie, le nomma Ayahuasca et l’envoya dans la caste des chasseurs cueilleurs.
Durant 6 ans, en compagnie de ses aînés, il vécut loin de son village, parcourant la jungle et apprenant la survie. Il revint à 15 ans, enfin reconnu comme adulte.
Alors que la plupart des autres jeunes profitaient de leur nouveau statut pour prendre femme et goûter aux joies de la communauté, Ayahuasca décida de repartir dans la jungle.
Il annonça au Conseil avoir choisi de se spécialiser dans la chasse au miel. Le miel adhenorien, produit par des abeilles nichant au sommet des arbres, dans la canopée, était une denrée très recherchée, aussi bien par les vegetalis que par les evolus de Dunim pour ses nombreuses propriétés régénérantes et aphrodisiaques. Le chasseur de Miel devait souvent parcourir de longues distances, passer de longs mois seul dans la forêt avant de repérer la ruche. Par contre, il était, une fois le miel récolté, le seul propriétaire du produit. Il en offrait 10% à la communauté et pouvait troquer le reste. Souvent, les chasseurs de miel de sa tribu se rendaient à Dunime pour échanger leur récolte contre des produits manufacturés.

Le Conseil tiqua devant ce choix mais accepta. N'avait-il pas survécu à ces 6 années de passage?
Ayahuasca avait fait ce choix pour deux raisons d’importance équivalente : pouvoir vivre dans la forêt, librement et sans contrainte, dans le giron d'Adhenor, vivant en elle et par elle et avoir la possibilité de rencontrer des evolus.
Sa première rencontre avec eux s’était déroulé lors de son séjour d’initiation. Le groupe de chasseurs dont il faisait partie vint en aide à une équipe de chercheurs d’or. Il fut fasciné par ces visages barbus, par leurs manières à la fois prétentieuses et apeurées, par leur équipement si peu pratique mais terriblement efficace. Il ne comprit pas la circonspection avec laquelle son groupe vint en aide aux égarés ni le soulagement de ses compagnons lorsqu’ils quittèrent les prospecteurs. Il n’eut alors qu’une envie, retrouver des evolus et découvrir leur monde.

Il mit un an à trouver sa première ruche. Il avait donc 17 ans quand il arriva pour la première fois dans la seule vraie ville du continent.
Evidemment, il se fit arnaquer, échangeant sa récolte contre un vieux fusil, rouillé et sans cartouche qu’il abandonna au bout de deux jours.
Mais il découvrit la ville, ses bâtiments de métal et ces étranges machines. Il découvrit des humes différents, effrayés et hâbleurs, détestant leur vie mais affamés de ce qu’elle promettait. Il découvrit la cupidité et l’avidité, la technologie et l’administration.
Lui, l'enfant de la forêt rencontra pour la première fois une civilisation qui semblait ne pas vivre avec Adhenor mais contre elle. Il fut choqué, il fut mal à l'aise mais il voulut comprendre.
Il lui fallut plusieurs années pour comprendre, pour s’y faire, pour se sentir à l’aise. Mais il apprit. Ou crut apprendre.

Qu’est-ce qui le poussa à accepter de servir de guide dans la jungle à des evolus ? Moins l'appât du gain, la promesse d’objets en guise de salaire que l’envie de mieux les comprendre, de partager leur vie, leurs envies et leurs connaissances. Pourtant, il savait que c'était contraire aux règles de la communauté.
Il accepta donc et les guida dans la jungle, étonné par leur attirail et leur méconnaissance des dangers les plus évidents. Il ne comprit pas pourquoi certains tombaient malades, pourquoi certains devenaient fous. Il eut peur, souvent, il s'énerva parfois, mais il continua.
Il accompagna ainsi une équipe scientifique qui avait autant envie de l’examiner que de parcourir la jungle. D’eux il apprit beaucoup mais ne comprit pas grand chose. Deux ans plus tard, c’est des chercheurs d’or qu’il guidait dans le sud du continent. C’était des hommes frustes, mais enjoués qui le traitaient avec une amicale condescendance de colons.

Il parcourait seul la jungle depuis 20 ans, partageant son temps entre la quête de miel, l’accompagnement d’evolus et de courts passages dans la communauté lorsqu’il accepta de servir de guide à une équipe de nordistes qui lui affirmèrent vouloir étudier les arbres.
Il hésita. Les arbres étaient sacrés, les arbres étaient vegetalis. Que des evolus puissent avoir envie de les étudier, de les toucher, de les comprendre le mettait mal à l’aise. Inconsciemment, il ressentait cette envie comme un outrage, une agression envers Adhenor. Il accepta, au final, dans l’idée d’une meilleure compréhension réciproque.
Ce voyage, pensa-t-il, lui permettrait d'expliquer Adhenor et, peut être, de la faire aimer.
Il ne comprit que trop tard qu’il s’agissait d’exploitants forestiers. Il ne le réalisa que lorsqu’ils scièrent, coupèrent, abattirent. Il ressentit le viol d'Adhenor dans sa chair et dans son âme. Il tenta de les empêcher, ils tentèrent de le tuer. Il fut obligé de s’enfuir et de demander l’aide du Conseil.
Une troupe de chasseurs fut envoyée, aucun des bucherons ne revint à Dunime mais le mal était fait. un vegetalis avait, par son comportement, mis en danger la vie de l’Arbre et par là même la vie des vegetalis. Il fut chassé de l’Eglise Canopéenne.

Le Conseil se réunit, avec les guildes et la chamane pour décider de la punition. On décida de l’exiler.
Mais où exiler un homme aimé des Arbres, qui avait passé 25 ans dans l'utérus jungle d'Adhenor ? Qui avait vécu en communion avec les ancêtres et les Anima de la forêt durant plus des trois quarts de sa vie ?
C'est alors qu'on parla de la délégation qui ne donnait plus de nouvelles. C'est alors qu'on évoqua les vegetalis disparus dans le nord à la froide vapeur.

C'est alors qu'on mentionna Secaria.
Là où, à ce qu’on disait, d’étranges choses se passaient, ou des arbres métalliques suintait la brume et la peur.

Et c'est ainsi qu'il débarque du dirigeable, vêtu de sa chemisette et plein d'impatience et d'appréhension sur le tarmac de Secaria.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

- Les sensations pures... -

avatar

Signalement : Grande, bronzée, cheveux châtains blond mi-longs, raides, fringues de princesse, bijoux. Bonne poitrine sans être exagérée, grandes jambes et musclée. Epaules larges. Visage un peu carré. Yeux lactescent.


MessageSujet: Re: Ayahuasca, hume vegetalis   22.10.10 12:05

Quand on s'appelle Ayahuasca, on est forcément mon ami (je peux te surnommer peyotl ?)

T'es validé mon grand, et tu peux commencer à jouer, flooder etc. dès maintenant.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Ayahuasca, hume vegetalis

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Hope is Dead : Jacob Hume VS John McDoug
» Les Ruelles
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Longest Night -
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Signaler un abus | Forum gratuit