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 Extraction (scénario)

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PNJ Sadique et paresseux

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MessageSujet: Extraction (scénario)   19.02.11 10:39

Le D-Bar. On t'en a souvent parlé et pour cause, c'est bien souvent la tête pensante de Sécaria. Il y a un an les balayeurs se rejoignaient là et ils causaient de leurs dernières captures en se bourrant la gueule. Leurs proies, ce sont les gens comme toi ma petite, et le nain a très clairement insisté la dessus. Caleb que tu vas voler aujourd'hui est une véritable ordure, il aurait affiché ta tête partout sur ses murs juqu'à ce qu'un de ses chiens ramène ton corps sans vie et le jette sous une table pour quelques malheureux caras. Pour eux, tu n'es rien, une marchandise de plus, une saloperie à jêter hors des murs de leur si belle cité.

Alors tu n'as rien à regretter. Il mérite tout ça. Et si on avait pu te payer pour que tu lui écrases sa sale gueule, ça aurait été génial.

Mais il n'est pas là ce soir, et son barman non plus. Il reste José, son musclor. Et il risque de te poser problème.

Mais ce qu'on t'as mis dans ton sac à dos...

C'est une toute petite bille d'un bleu acier, légère. A l'intérieur, tu sens de la magie pure se balader, se lover sur elle-même. Ca t'as hypnotisé quelques minutes mais tu t'en es détaché. Un seul joujou de ce type fait s'effondrer tout un arc de la grande rue. C'est simple. Quelqu'un à l'intérieur t'auras ouvert le petit vasistas près de la porte, tu jettes la bille, tu t'éloignes un peu et tu penses fort " sommeil". Ca va exploser, un tout petit pouf. Quand la fumée a fini de ressortir du vasistas. Tu entres.
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Laeranh Fraï

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MessageSujet: Re: Extraction (scénario)   04.03.11 17:57

Pour une fois dans ma vie, je suis autre ! Je ne suis plus ce petit monstre à la couleur étrange que l’on regarde avec une touche d’effroi et de pitié. Je ne suis plus cette chose aux dents pointues qui risque de mordre les méchants enfants s’ils ne ont pas sages. Je ne suis plus l’être qui se cache parmi les bêtes et ne trouve son heure de gloire que lorsqu’il se trouve au centre de la piste, à cracher son feu comme le serpent crache son venin.
Aujourd’hui, je ne suis plus cette chose. Aujourd’hui est un jour différent, je suis l’héroïne !  Je suis celle sur qui on compte pour venir à bout d’une mission apparemment d’importance, un être sur lequel reposent des espoirs !

Quel honneur ! Je suis le personnage central de cet acte.
Papa me lisait souvent de la poésie et des pièces de théâtre de ce monde. Aujourd’hui, c’est ma pièce. J’espère que tu seras fier de moi, papa… même si je vais voler quelque chose qui appartient à quelqu’un, tu sais… tu me connais bien, tu sais que j’peux pas résister à la tentation de savoir ce qui peut bien faire qu’un tel objet attire tant la convoitise…
« N’oublies jamais » a dit papa. « N’oublies jamais que tu es une Fraï ».
Je suis une Fraï, et si cette mission, on me l’a confiée à MOI, c’est qu’on sait que je vais la mener à bien ! Que je sois princesse, paysanne ou artiste de cirque.

C’est avec cette pensée qui ne m’a pas quittée depuis que j’étais à nouveau seule avec moi-même dans ma caravane que je me suis couchée, endormie, et que je me suis réveillée ce matin. Avec gaieté, oubliant alors tout ce que j’ai vécu jusqu’à aujourd’hui, les cris effrayés des passants, les rires moqueurs des enfants, les regards détournés des vieilles affolées croyant que je vais les bouffer si elles m’observent plus longtemps, certaines personnes qui me témoignent de la pitié mal venue, oubliant les menaces ou les appellations contre moi, je me suis passé cette couleur néant sur ma figure sang, Heureuse. Je crois que c’est la définition qu’on aurait pu donner à mon attitude. Puis je suis sortie, je suis allée chez cet étrange créature aux cornes allongées sur la tête, Fyn… oui, je crois que son nom c’était Fyn…
Et je lui ai acheté cet objet dans mon sac. Cette… bille ! Il ne faut pas que je pense autre chose que « sommeil ! SI je pense autre chose, je risque de le regretter !

Plaquée contre le mur, à quelques mètres de l’entrée dans le D-Bar, je ne peux pas m’empêcher de rire, nerveusement ! Je suis l’héroïne ! J’y crois pas !
Lentement, je me tourne vers le D-Bar. Personne ne va mourir, personne ne va mourir… je l’espère ! penses sommeil, penses sommeil. Et si je pense « mort » ? Que va-t-il se passer ? Et si je pense « scarabées » ? Est-ce qu’ils pourraient tous se transformer en scarabées ? Non, pas possible ! Esquissant un sourire, je m’avance doucement. Je prends mon sac, sors la petite chose qui va changer leur état d’éveillés à endormis, la serre dans mon poing, et m’approche encore.
A la une, à la deux…
Euh, si jamais je pense pas « sommeil », ça risque de les tuer ? Non, pas possible, sinon on ne m’aurait pas confié cette tâche ! Ma maladresse est connue !

A la une, à la deux, à la…
Je balance le petit objet à l’intérieur du D-Bar, et cours comme une folle pour arriver au coin de la rue.
Sommeil, sommeil, sommeil, sommeil ! dormez, dormez ! SOMMEIL !
Les yeux fermés, les mains sur les oreilles, je penses soudain à ce qui est arrivé à papa, il y a longtemps… non, c’est pas le moment !

J’ouvre les yeux. J’espère que ça a marché !
Rien ne s’échappe plus de l’entrée. Je m’approche…
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PNJ Sadique et paresseux

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MessageSujet: Re: Extraction (scénario)   09.03.11 19:33

La poussière est retombée et jetant un coup d'œil, tu vois que de la fumée verte s'échappe par une fenêtre. Mais tu n'as pas été touchée bien sur, seulement tous les gens à l'intérieur.

On a t'as donné un masque qui se pose sur la bouche, on dirait une simple feuille de cuir mais c'est bien plus et surtout ça te protège contre les derniers effets de la magie. Après tout, une héroïne ne se laisse pas prendre à son propre piège.

Dans la rue, il fait noir, et à l'intérieur, la lumière d'une ampoule nue vacille. Tu entres, après tout c'est la seule chose à faire. Et à l'intérieur, c'est le chaos. C'est même très effrayant de voir tous ces corps allongés et surtout, tous tendus vers l'endroit où la bille a touché le sol. Comme s'ils avaient tous eu le temps de réaliser et qu'ils avaient tentés d'arrêter sa chute. Des bras tendus, des mains ouvertes sur des visages fermés par le sommeil. Le plus proche c'est José, immense par rapport à toi qui est a un mètre seulement du point d'impact jaunâsse de la magie.

On t'as donné un plan, fait à la main, tu as ordre de le jeter ou de le détruire. Tu sais que derrière le bar, là où est rangé le Gerety avec le panneau 'explosions fréquentes', il y a l'arme. La Serynge qu'on t'as demandé d'aller chercher. Cette longue aiguille de métal ornée d'un receptacle à magie.

Va le cherche, cache là dans un sac et sort.

Et quand tu seras près de la porte d'entrée, prête à partir après avoir soigneusement évité José, arrêtes toi. Une simple raison.. tu auras entendu un bruit.
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Laeranh Fraï

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MessageSujet: Re: Extraction (scénario)   17.03.11 11:21

Et si je les avais tous tué parce que j’ai pensé une seconde à leur mort ? Non ! J’espère que non !
Pendant un instant, je reste, immobile, contre le mur, à observer la voute obscure qui nous entoure et attend patiemment qu’une petite bestiole s’aventure dans le danger pour la dévorer ! Je frissonne… J’espère que la bestiole, c’est pas moi !
Il y a de la fumée… verte ! Comme le vomi ! J’aurais bien envie de savoir à quelle odeur cette fumée ressemble… mais c’est vraiment pas le moment, et si je le fais, soit je meurs, soit je dors comme les autres. Vite, je sors le masque de mon sac, le pose sur ma bouche et entame une entrée…

Les yeux écarquillés, je regarde ce qui m’entoure… ces gens, ces pauvres gens, ils semblent dormir si profondément, si bien. Ils semblent si heureux ! Et ils sont là, tous tournés vers cet endroit, ce tout petit morceau de mode où l’objet que j’ai lancé a eu le malheur d’atterrir… J’en ai presque la chair de poule ! J’espère vraiment qu’ils ne sont pas morts ! Avec cette lumière blafarde qui éclaire faiblement la pièce, on dirait vraiment une scène de ces histoires d’horreur que papa me lisait quand j’étais plus jeune, et le silence pesant qui règne n’aide pas à me faire une idée plus agréable de cette scène qui se déroule comme dans un cauchemar. J’aimerais tellement que papa soit là, avec moi… je pourrais lui tenir la main, je pourrais arrêter de trembler comme une feuille… Et si ces gens étaient morts !
Alors que j’observe autour de moi pour choisir une éventuelle personne à qui prendre le pouls, je me tourne vers ce qui semble être… Nom d’un Malval ! C’est quoi cette chose ?!

Un homme, que dise-je, un monstre, se trouve là… il est plus proche de moi encore que tous ces gens… il est… si grand, si géant ! Je tremble plus encore… Incapable de m’approcher de cet être, je préfère faire le grand tour et m’approcher plutôt de ceux qui ressemblent plus à des humains, même s’ils ont vraiment l’air sans vie. Pour me rassurer, alors que je ne peux pas m’empêcher de respirer sur un rythme saccadé, je me penche vers une femme qui est restée accrochée au bras de son homme… son prince…
Je pose délicatement deux doigts sur son cou. Comme il est froid ! Papa faisait souvent ça quand on jouait les balayeurs ; il disait qu’il ressentait des petits coups de marteau si la personne était en vie. Il m’avait fait essayer. Et j’avais ressenti les coups de marteau.
Là, j’attends… rien. C’est pas normal ! Je tente d’enfoncer un peu les doigts contre son cou.
Il est faible. Mais il est là. Le marteau.

Je pousse un long soupir de soulagement, avant de retourner à mon travail du jour. Trouver cette espèce de serynge. Je sors le plan de mon sac. C’est fait sur du vieux papier orangé, sale. La salle dans laquelle je me trouve est décrite avec peu de soin, mais disons que les éléments essentiels sont là. Le bar… je le vois sur le papier, je lève la tête et le vois devant moi… et ce grand type affalé là, au milieu des gens… quand je sortirai d’ici, je demanderai aux gens qui m’ont priée d’aller chercher ce truc si ce gars là faisait partie du plan… je lance un regard en coin. Il est toujours là. Et il n’a toujours pas bougé. Si je ne veux pas qu’il bouge, j’ai intérêt à partir fissa…
Allez, dépêche-toi ma p’tite Lae !

Lentement, je m’approche de la petite marche à passer pour me retrouver derrière le bar, et je cherche. Je vois l’arme avec son panneau. Explosions fréquentes… hum. Ils ne devaient pas s’y attendre, à celle-là.
Je cherche tout autour, je cherche entre les bouteilles, entre les verres, dans les éventuelles boites qui les accompagnent. Rien… J’ai si peur que ces gens se réveillent et de ne pas avoir le temps de sortir, que je me mets à fouiller frénétiquement, même les endroits les plus débiles.
Attends, attends… Calme-toi. Si on l’a notée par ici, c’est qu’elle est par ici. Et si c’était derrière… ah bah c’était là. Derrière l’arme. Si j’avais su, je serais allée chercher là de suite !

Je la prends délicatement, l’observe, ses jolis petits reflets orangés-dorés, l’aiguille… j’aime pas les aiguilles.
Allez, dépêche-toi de sortir de là !

Je la mets délicatement dans un morceau de tissu avant de plonger ce dernier dans mon sac. Je ferme mon sac, je le mets sur mon dos. Prête à partir, hein... Prenant une grande bouffée d’air, je l’expire presque aussitôt, avant de me remettre en route, mais vers la sortie cette fois. Le plus silencieusement du monde, comme je connais ma maladresse, je tente de zigzaguer entre les corps inertes sur ce sol aussi froid qu’eux.
Le dernier obstacle. La grosse bête. Lui, je tente de m’en éloigner le plus possible, mais le fait qu’il soit très proche de l’entrée ne me rassure pas du tout et ne m’aide pas… encore un petit effort…
Ca y’est ! J’ai réussi ! Plus qu’à passer la porte, et je suis libre de cette atmosphère suffocante.

« Clink »

Je m’arrête d’un coup et me fige, telle une statue ! Qu’est-ce que c’était ? Quelqu’un s’est réveillé ? Frénétiquement, je regarde autour de moi, les yeux agrandis par la peur… et si c’était autre chose qu’un être humanoïde ? Comme une petite bête ? Et si c’était un dossier super secret ouvert malencontreusement alors que je fouillais, et qui est tombé par la force de l’attraction tyrrestre ?
Je me mords la lèvre inférieure. Si je m’en vais, je ne saurais jamais ce que c’est… mais si c’est quelqu’un et que je me fais prendre ?
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- Dindon de la Farce Moultipasse -

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Signalement : Cheveux blanc poivre-sel, yeux bleus, menue, gracieuse presque fragile empli d'une énergie vive, féroce.


MessageSujet: Re: Extraction (scénario)   03.04.11 0:18

Le bruit ne vient pas de l'extérieur.
Dans une des rues parallèle, celle qu'elle prend tout les soirs pour aller de chez Camellote à chez elle, des petites frappes ont monté pour la nuit leur commerce de drogue AD. Il est hors de question d'y passer, des fois qu'ils manqueraient de testeurs...
La route la plus courte est donc devenue celle qui passe devant le Downward Bar. Un route peu fréquentée grâce à la réputation des balayeurs. Si le coté milice et Bad boys excite certaines riches écervelées ce n'est pas son cas. Encore que depuis sa rencontre avec Salem elle se demande si elle n'a pas justement plus peur qu'il ne l'intéressent plutôt que seulement peur d'eux. En tout les cas, le résultat est le même; elle préfère eviter les ennuis.
Le bruit, c'est en fait Jojo le poivrot qui vient de s'étaler dans les poubelles. Il est passé par la ruelle qu'elle a évite et comme elle le craignait; ils manquaient de testeurs. Jojo, déjà bien imbibé n'a pas eut cette présence d'esprit et ce qu'il a ingéré ne sera probablement pas vendu. Avec l'élan de sa course, il a glissé de plusieurs mètres après sa chute et gît maintenant à plat ventre au milieu de la rue. Le rugissement qui s'échappe de sa gorge quand il commence à se relever terre la jeune cuisinière dans l'encoignure d'une porte: la porte du D-bar. S'en serait elle aperçue, elle aurait sans doute prié pour que personne ne sorte mais la maintenant elle prie seulement pour que les lampadaires ne l'éclairent pas et ne remarque même pas le silence dans cette rue que le bar le plus célèbre de la ville anime habituellement.
Jojo le poivrot continue de s'étrangler de rage à chaque tentative avortée de se relever. L'alcool aidant visiblement ses membres et son centre de gravité à apprécier la rondeur des pavés. A chaque cri de rage, Ermesynde se tapi un peu plus. Si Jojo aime les pavés, elle aime visiblement le bois de la porte.
Ne pas bouger
Ne pas respirer.
Attendre qu'il se relève et parte en proie à son délire.
Non, cette drogue la ne sera pas vendue. Et si Jojo ne se retrouve pas avec un meurtre sur les bras ce sera sans doute un miracle.
Et si Laeranh ne veux pas suffoquer ou pire succomber au gaz, il ne lui reste plus que quelques secondes, une minute au plus.
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Laeranh Fraï

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MessageSujet: Re: Extraction (scénario)   06.05.11 23:17

Spoiler:
 


Allez, allez, calme-toi ma chère petite Lae ! Si c'était un bruit issu de ton imagination, hein ? Y'en a plein, des comme ça, des bruits que tu crois entendre, mais qui n'existent que parce que tu as voulu entendre quelque chose... oui, y'en a des tas ! Tout le temps, partout, par tout le monde, semble-t-il. Mais uniquement dans ma tête, en fait. Oui ,c'est ça, uniquement dans ma pauvre petite tête malmenée !

Oh zut, peut-être que j'ai laissé filer le temps sans m'en rendre compte ! Il faut que je décampe et au pire, j'irai fouiller chez quelqu'un d'autre ! Tant pis ! Le patron, il a dit de pas prendre de risques, parce que cette aiguille était très importante ! Et j'ai pas envie de le décevoir.
Papa disait toujours "Si tu veux être bien considérée, fais en sorte d'être irréprochable le plus souvent possible."
Etre irréprochable, pour l'instant, c'est ramener leur objet dans les temps ! J'ai pas le droit de laisser passer mes envies de savoir avant ce travail. C'est ce que papa disait aussi. On travaille, et APRES on joue. Et là, je m'apprêtais à jouer alors que c'est pas le moment !

Avec un dernier soupir déçu, je regarde l'intérieur du bar et décide de partir au plus vite. Parce que le plus vite sera le mieux.
Je me jette sur la porte comme une forcenée, appuie sur la poignée, mais la porte ne veut pas s'ouvrir ! Comme si quelqu'un e trouvait là et bloquait... Oh non ! J'ai pris trop de temps ! Je vais me faire attraper ! C'est pas bon tout ça, pas bon du tout !
Je pourrais bien brûler la porte pour partir au plus vite, mais non seulement cela me ferait repérer plus vite et plus facilement, mais en plus, plus tard, on saurait que c'est MOI qui ai volé cette chose. Faut pas qu'on le sache !
Alors je prends un peu mon élan, et avec la force du désespoir, je fonce à nouveau sur la porte, dans le but qu'elle s'ouvre au moins un peu, juste assez pour me laisser passer, me laisser partir ! Par pitié !

Je parviens à faire bouger la porte, elle cède à mon coup ! Je vois dehors ! Ca y'est, je vois ce qui se trouve dehors ! Mais le bruit se répète, il semble amplifié... oh non ! C'était ça le bruit ! Il venait de dehors ! Il venait de ce quelque chose qui me bloquait l'accès à la liberté ! Je pousse plus fort encore, et elle s'ouvre totalement... la porte.
C'est là que je les vois. Une pauvre jeune femme plaquée contre la porte par laquelle je viens de sortir, et un ivrogne qui semble tenter de la dévorer, bien que quelque chose soit sans doute en train de le ronger de l’intérieur, vu la façon dont il se débat !
Ni une ni deux, je n’attends pas qu’on me demande ce que je fais là pour filer, illico jusqu’à l’endroit de mon rendez-vous…

Plus loin, hors de la ville, parmi les bruissements des quelques feuillus qui se trouvent ça et là, une ombre m’attend. Je sais maintenant quelle est la taille de l’être à la voix étrange qui m’a demandé de faire ce travail. Peut-être aurai-je des réponses ? Rien n’est moins sur.
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PNJ Sadique et paresseux

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MessageSujet: Re: Extraction (scénario)   22.08.11 16:06

CE qu'elle prend pour Lui n'est rien de plus qu'un tronc d'arbre tombé sous les coups de la foudre qui sous les ombres de la nuit semble prendre forme humesque. Elle a tourné un moment autour, attendu longtemps une réponse et une présence qui ne viendront pas. Et pour cause...
Un peu plus loin, Il attend lui aussi sa venue. Il l'observe tourner et attendre; il attend lui aussi. Lorsqu'elle semble déposer l'instrument il a un sourire satisfait, un léger gloussement de victoire couvert par le froufrou de la nuit.
Elle s'en va et il la suit, léger, discret, indiscernable et quand enfin il est sur qu'elle est rentrée chez elle et endormie il revient sur les lieux.
Il attrape le paquet, s'arrêtant à peine et rentre lui aussi dans sa tanière.
Lorsqu'il ouvre enfin le paquet, c'est un soupir de soulagement et un rire de contentement qui s'élèvent. Il pourra ré-utiliser la petite, elle a fait le travail comme il s'y attendait et apprendra à se montrer moins curieuse.
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