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 Talula

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- Les sensations pures... -

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Signalement : Grande, bronzée, cheveux châtains blond mi-longs, raides, fringues de princesse, bijoux. Bonne poitrine sans être exagérée, grandes jambes et musclée. Epaules larges. Visage un peu carré. Yeux lactescent.


MessageSujet: Talula   25.09.08 21:32

I. Identité:


Surnom : Talula reste un classique, largement apprécié. Madame, la Pute, Reine de Nuit, Ma Querelle sont couramment acceptés. Les autres dérives, déformations et inventions sont sous la responsabilités de leurs inventeurs.
Sexe : Féminin
Age : 68 ans
Race : Vampire
Idéologie : Sans
Métier : Gérante de la maison close 'le Havre de Joie'


II. Conscience du monde et Magie:

Conscience : Initiée
Source : Du Rough à 200%
Technique : Rough
Spécialisation :

Intéressons-nous d'un peu plus près à cette formidable invention que nous appelons, couramment, les sens.
Qu'ils soient cinq, six, ou sept, tout dépend de votre largesse d'esprit et du nombre de canines que vous possédez au rang de vos jolies quenottes.
Dans tous les cas, vous les avez, ces sens.

Vous percevez le monde physique grâce à eux.
La vue, l'ouïe, l'odorat, le goût, le toucher, l'équilibre.

Vous voyez le tableau ? Très bien.

Maintenant, ajoutez- y la présence d'une certaine Talula.
Observez comme soudainement les ondes éléctro-magnétiques se brouillent, comme les réacteurs chimiques perdent leurs chemins le long de vos neurones, comme les courants électriques qui vous tiennent les nerfs ensembles se mettent soudainement à danser la salsa.

Dans le jardon Initié, on simplifierait cette capacité chaotique sous le surnom d' "illusions."

Talula a longtemps été bloqué dans l'utilisation de sa magie. Mais, récemment, et suite à de nombreux efforts, elle semble de plus en plus capable de prendre en main les effets subtils et imprévisibles du Rough qui la ronge.
Les possibilités sont grandes. Vous rendre aveugle, vous rendre sourd. Vous simuler un orgasme ou une brûlure. Goût sucré, daltonien, perte de l'équilibre, perte des repères, annihilation sensorielle, création sensorielle, y a beaucoup de potentiel, là-dedans.

Une chance pour vous que pour utiliser pleinement ses capacités, Talula doive quitter son apparence de jeune beauté bien vivante pour retrouver le réel cadavre dont lequel croule ces pouvoirs.
Un sacrifice auquel on réfléchit à deux fois avant de le faire.

III. Descriptions:

Description physique :



C'est une belle femme, autant qu'une femme, brute, naturelle et discordante puisse l'être.

Sa silhouette n'est pas affriolante. N'est pas non plus séductrice. Mais entièrement élégante et sculptée à la manière d'une Galatée de cuivre - et comme la métaphore peut se filer ! De longues jambes galbées qui supportent une chute de reins...ondulante, un abdomen lisse, des seins petits mais fermes, une nuque droite et fière. Les épaules un peu large, c'est dommage, et trop grande, pour une femme, c'est indécent. Mais une chair tonique, des cuisses d'or et de promesses, des gestes lents et sensuels.

Ce corps somme toute prometteur se recouvre de soie et de voiles, d'élégance, de jupons de velours et de robes finement ouvragées, de tenues surveillées jusqu'au détail près et d'un port toujours noble - que voilà une prétentieuse catin qui joue les grandes dames.

Ce corps athlétique épouse un visage altier et brut. Ses traits sont aussi délicats que, disons, une arête de couteau burinée au marteau. Lèvres pâles et fines, nez aquilin, front dégagé, mais ce qui marque le plus, avouons-le, c'est ces yeux lactés, sans iris, sans prunelles, non, purement et bonnement blancs. Et pourtant, un regard, une impression s'y cache, se devine sous les paupières cernées de cils d'encre, un point fixe glisse derrière ce voile blanc jeté chastement sur la porte de son âme, à défaut de celle de son corps. Des mèches relâchées de ses impeccables et divers chignons glissent parfois de leur carcan de perles et de babéoles, casse le teint ocre par une nuance de sable, de blond cassé, et sont ramenés derrières le lobe d'une oreille sans bijoux.

Mais cette espèce de charme semble s'être brisé quelque part entre l'arrogance et le cynisme. Chacun des deux sentiments ayant taillé de leurs griffes des sourires en canines, des accents de voix dégoulinant d'acide, des expressions froides et calculées au millimètre près.

Et calculée est sûrement un bon terme, quand on parle d'une illusion déformée de ce qu'était réellement Alexandrine DellaCosta.



Description morale :

Hélas, on ne connaît à Talula que quelques marques de compassion: sa propension à accueillir les clandestins, et sa dévotion pour les filles de son bordel. Gare à celui qui les violenterai ! La maquerelle chouchoute ses protégées avec attention et n'a de cesse de leur chercher un avenir meilleur.

Au reste du monde, c’est une femme totalement indifférente. Elle marche dans les rues comme un fantôme, aveugle à ce qui s’y passe.
Elle a en horreur les humes, leurs vices et leurs manies - ça lui file la gerbe.
Le cynisme, l'humour noir et la dérision ? Elles sont ses bonnes vieilles copines. C'est main dans la main qu'elles marchent dans la rue et vont, avec cette folâtre de Sans-gêne, se railler gratuitement, commenter, critiquer, faire la mégère en somme, et le shopping (prendre en compte que la donzelle adore les robes et les chapeaux.)

L'éthique ? Pouah, ça existe encore, cette antiquité-là ? Non, merci : tout chez elle est dans la force de l'individu.
Le monde n’aura rien d’elle, et jamais elle ne baisse les yeux. Fière ? Elle l'est. La fierté, c'est après tout le plus grand trésor d'une putain.

Pas franchement du genre à faire rêvasser les artistes puceaux, la maquerelle se montre volontiers dure et intransigeante, pour ne pas dire tranchante. En de rares occasions, on pourra la trouver mélancolique...et c'est à peu près tout.

Ah, si. Talula est une fine psychologue sous ses abords revêches...

IV. Précisions supplémentaires:

Style de combat :

Talula se bat rarement, étant donné que la bienséance veut qu’une femme, hume de surcroît, ne tue pas des gens à tous les coins de rues. Mais lorsqu’on la pousse un peu trop – et elle sera plus que ravie de vous y aider – elle se bat toujours avec une fougue et une ardeur désarmante, presque cruelle. Ses coups sont grossiers, maladroits mais on voit que quelqu’un est passé par là pour lui apprendre quelques petits trucs. Se battre avec Talula, c’est un peu comme se battre avec un énorme chat sauvage bien décidé à vous mettre en pièces, sans se poser de questions.

Bien que possédant un Mogwai, elle préfère de loin des méthodes plus classiques, tel que l’égorgement et l’éventration – ça marche depuis le début des temps, alors elle ne voit pas pourquoi elle devrait changer de technique. Plus ça pisse le sang, plus c’est drôle, plus ça remet ses abrutis d’agresseurs à leur place : de la bouffe sur patte qui ne mérite rien d’autre qu’un crachat sur leur dépouille. Sympa, hein ?
Dans un combat sérieux, Talula abandonne son illusion physique qui lui draine de l’énergie et reprend sa réelle apparence, pour regagner sa rapidité et sa force originelles de vampire. Plus aléatoirement, son potentiel Rough fait de temps en temps quelques apparitions soudaines.

Et en tant que telle, ça ne lui fait ni chaud ni froid qu’on casse le bras. Ça risque juste de sérieusement l’énerver de lui donner très soif.

Elle semble trouver ça particulièrement classe de se battre avec le peu pratique éventail à lame rétractable. Mais tant que ça découpe, ce n’est pas très important.

Talents particuliers :

Très bonne menteuse et psychologue (les deux se mariant plutôt bien ensemble.)
Un talent avéré de Rough, mais sous-exploité.

Signes particuliers :

Elle est un signe particulier à elle toute seule.


Dernière édition par Talula le 10.01.11 1:35, édité 3 fois
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Signalement : Grande, bronzée, cheveux châtains blond mi-longs, raides, fringues de princesse, bijoux. Bonne poitrine sans être exagérée, grandes jambes et musclée. Epaules larges. Visage un peu carré. Yeux lactescent.


MessageSujet: Re: Talula   25.09.08 21:32

V. Histoire:

Elle n’a vraiment la mémoire des visages ou des noms, mais elle se souvient très bien de Jackie-Jack-Deux-Pièces.
C’était moche, comme surnom. Pitoyable, même.
Mais comme c’était celui de son maq’, elle préférait se taire.
Jackie-Jack semblait la préférer à ses autres filles : il lui filait plus de bleus et la traînait un peu partout, avec un rire vicelard qui vous aurait bousillé les tympans d’un papillon en plein vol.
Aucune poésie, aucun charme, aucune morale dans ces rues étroites et humides où Alexandrine bossait dès que la nuit se levait.
C’était crade. Ça puait. Elle-même puait la sueur mal nettoyée. Ses cheveux longs et gras encadraient un visage adolescent bronzé et fier.
Alexandrine ne baissait jamais les yeux devant un hume. Toujours, elle levait la tête, arborait un sourire arrogant.
C’était la seule chose qui la consolait encore. De ne pas les laisser croire qu’ils avaient tout pouvoir sur elle. Et eux, ça les excitait. Au final, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.
De toute façon, Jackie-Jack s’assurait d’alimenter assez en cames toutes ses putains pour qu’elles ne se rendent pas compte de leurs vies. Mieux, ça détruisait leurs cerveaux petits à petits, les rendant de plus en plus abruties – et de plus en plus en manque.
Beaucoup devenaient folles lorsqu’elles étaient privées de ce nectar divin.
Toutes avaient oublié comment elles en étaient arrivées là. Toutes avaient oublié qu’il y avait une vie derrière la drogue et le boulot.
On ne se serrait pas vraiment les coudes. Peu à peu, chacune devenait un légume, avant de disparaître un jour ou l’autre. Le risque du métier, disait Jackie-Jack, en leur rappelant qu’il fallait le payer si elles voulaient éviter ce genre d’ennuis.
Oui, qu’elles répondaient. Bien sûr.

Alexandrine Meralenia n’était pas la plus belle, mais elle ne baissait pas le regard. Un jour qu’elle traînait dans les rues en hiver, de la morve coulant sur ses maigres joues, ses yeux bleu marine rouge de larmes, quelqu’un s’était approché d’elle. Une vieille dame, à en juger par ses cheveux blancs. Elle lui avait donné une écharpe.
Talula se rappellerait toujours de cette nuit-là où, pour la première fois, elle prit conscience que d’autres gens existaient.
Des gens qui la regardaient avec pitié et qui, depuis ce jour-là, firent toujours attention à elle. La vieille dame elle-même lui apportait à manger parfois, et discutait de temps en temps.

Jackie-Jack n’avait pas aimé la blague. Si elle avait du fric pour s’acheter des écharpes, alors elle aurait assez de fric pour se fournir sa dose pour la semaine suivante.
Quelle horrible sensation, que celle d’être vivante jour et nuit.

--

Et un jour vient le moment fatidique où, à force de traîner malheureusement vêtue dans les rues, Alexandrine tomba malade.
Ça devait être un truc horrible, parce que tout le monde l’abandonna du jour au lendemain.
Une pneumonie, sûrement.

Sans drogues pour calmer sa souffrance, sans argent pour se nourrir, Alexandrine s’écroula tout bonnement dans la rue où elle bossait, attendant le moment où, enfin, elle allait connaître le plus beau moment de sa vie : la mort.
Elle n’était pas la première comme ça, et des tas d’autres pauvres gens devaient crever à ce moment précis dans le monde.
Alexandrine eut juste un peu plus de chance.

Car la vieille dame en avait décidé autrement. Et cette dame n’était pas tout à fait une hume normale à en juger par ses méchantes canines.
Alors, elle lui dit : « ça risque de piquer. »
Et ça avait affreusement piqué.

--

Le plus ironique, c’était qu’une fois morte elle commençait enfin à profiter de la vie.
La vieille vampire avait décidé d’en faire sa fille. Pauvre d’elle.
Les vampires ne pouvaient avoir d’enfants, et c’était là la souffrance de cette dame honorable somme toute, crée par un accident magique.
Talula ne savait pas si elle l’aimait vraiment. Après tout, la dame était très sévère avec elle. Elle l’obligeait à passer ses journées à apprendre à lire et à écrire, prétendant que c’était sa culture, son éducation. Elle la frappait lorsqu’elle lisait de travers, et exigeait qu’elle s’habillât d’une façon étrange et démodée.
Elle, elle voulait seulement retrouver sa dose. Elle se moquait bien des noms de quelques poètes que ce soit, de la plus jolie façon d’écrire un « a », ou des principes moraux de la société vampire.
Mais la dame ne la laissait jamais sortir. Elle lui disait qu’elle était trop remarquable, que ça ferait peur aux humes, qu’il ne fallait partir que la nuit.
Talula n’avait pas compris tout de suite.
Il n’y avait pas de miroirs. Pas de lumière.

Alors, quelle fut la surprise le premier jour où elle sortit la nuit, pour découvrir que sa peau bronzée était devenue pâle voire translucide.
Etonnement qui fut tel, qu’elle retourna directement chez elle, s’enfouit sous les couvertures, et se promit de ne plus jamais se regarder. Elle refusait totalement le truc blême et mort qu’elle était devenue, de gré ou de force.

--

Et puis vinrent les Nettoyeurs. Et avec eux, la disparition des vampires.
On murmurait des choses atroces d’un côté à l’autre du continent.
La rumeur, pour elle, apparut sous le visage d’un homme d’âge mûr, un peu potelé. C’était le neveu de la dame qui l’avait accueilli. Il était venu les aider à s’exiler.
Où ça ? avait demandé Talula.
On avait haussé les épaules. On ne savait pas. Mais ce qu’on disait des Balayeurs était si terrible qu’on préférait fuir.
On expliqua expressément à Talula qu’elle était désormais de nature magique. Et que, par conséquent, elle devrait vite apprendre à se fondre dans les ombres.
Car bientôt, elle allait en avoir grandement besoin !

Et ainsi commença la Fuite.
La discrétion, la tromperie, le mensonge étaient les règles d’or. Le trio vampirique allait de villes en villes, de réseaux clandestins en réseaux clandestins.
Ils apprenaient à Talula tout ce qu’elle était censée savoir pour représenter leur famille. La politesse. L’étiquette. Le combat. La magie.
Hélas sur tous ces points Talula se foira en beauté. L’argent qu’on lui offrait disparaissait non pas dans des robes dignes d’une vampire de son état, mais dans les jeux d’argent où elle trichait toujours bien. Alors ils la battaient, désespérés, et menaçaient de ne plus la nourrir à tous les coins de rue. Ils avaient honte d’elle et commençaient à se demander si ça avait été une aussi bonne idée de l’adopter dans leur digne lignée.
Au bout de plusieurs mois, ils s’étaient résignés, se contentant de lui donner leurs linges sales et de discuter entre eux. Ils se disputaient tout le temps sur la destination finale. L’un voulait aller à Lespure, l’autre à Vanor.
Entre eux, il y avait Talula, qui ne servait strictement à rien, si ce n’est à se révolter sans cesse et à créer des ennuis partout où elle passait.

La magie était de loin la pire des choses pour elle.
Il lui était complètement inconcevable de contrôler ou d’avoir une emprise sur elle-même. Elle était un électron libre, une chaotique, qui voletait de-ci de-là sans y réfléchir.
Elle refusait tellement son état de vampire que peu à peu elle son esprit remodelait son ancien corps.
Et peu à peu se forma cette carapace illusoire, cette jeunesse éternelle et ces caractéristiques étranges qu’elle-même s’était choisie et dessinée.
Quand la vieille dame vit que Talula était finalement capable de faire quelque chose, elle la prit dans ses bras.
Son neveu était moins heureux, voyant qu’elle ne se fondait pas dans les ombres comme eux, et se demandant quelle magie étrange cette gamine pouvait bien subir.
Mais au final, ce fut elle qui s’en sortit le mieux.

--
.Un jour qu’elle revenait encore une fois en ayant perdu toutes ses affaires au jeu, ses mentors voulurent la renvoyer de force récupérer ses affaires. Tous s’énervaient les uns contre les autres dans une joyeuse ambiance. Ils reprochaient à Talula de s’accrocher à son passé à Neven par le biais de cette illusion ridicule qui changeait de forme tous les jours.

Le Balayeur qui passait par là crut qu’une jeune dame se faisait agressée par deux vampires. Il ne chercha pas plus loin, fit un truc bizarre de balayeur, et bientôt ses deux compagnons n’étaient plus. D’eux ne restaient que la poussière dont ils étaient issus. Grand sourire charmeur vers la jeune demoiselle prétendument en détresse ; un verre mademoiselle ?
Mais avec plaisir !

Et pour la première fois depuis 24 ans, Talula se retrouvait complètement seule. Seule, et indépendante.
Bilan de vie : G-é-n-i-a-l.

Au début, ça lui fit bizarre. Plus personne n’était là pour la maltraiter un peu. Plus personne ne s’occupait de la nourrir. Bref, elle se sentait lamentablement esseulée et perdue. Ses étranges capacités ne cessaient de lui causer des problèmes partout où elle allait. Plus elle essayait de les comprendre, plus elles s’empiraient. C’était paniquant ; quoi qu’elle fasse, elle le faisait mal. Sa propre apparence était déformée et changeait tous les jours.
Sa nature de vampire lui était toujours détestable, ne parlons même pas de se nourrir. C’était un vrai calvaire.
Mais c’est ainsi que, petit à petit, Talula fut obligée de grandir et de prendre des responsabilités. Elle prit goût à la recherche de la connaissance.

Les années défilèrent. Le monde changeait sans cesse, les choses bougeaient. Talula voyageait en clandestinité. Pour elle, c’était facile, elle paraissait à tous une hume normale, et elle n’avait pas de réels besoins matériels. Adhenor, Lespure étaient de loin ses continents préférés. Et un jour, elle irait au Continent Divin. Si c’était là la dernière aventure qu’elle pourrait vivre.

Elle se lia d’amitié avec des humes plus fous les uns que les autres, vécut des dizaines de vie différente aux côtés de dizaine de personne différentes. Son apparence restait stable, tout le monde croyait en sa tromperie. Elle aussi. Vampire ? Pfff. N’importe quoi.

On dit que les voyages forment la jeunesse. Au bout de 30 ans, Talula était plus que formée.
Ainsi, à 54 ans, elle se décida pour une nouvelle folie et partit vers Secaria, dont elle tant entendu parler.
A peine avait-elle posé le pied sur ce continent qu’elle le trouva détestable à souhait, et plus encore cette ville, mais son histoire si mystérieuse eût tôt fait de l’intéresser. Quel plaisir ça serait de découvrir la vérité !

Elle récupéra de façon plus ou moins légale une vieille bâtisse dans le nord de la ville, qu’elle retapa, avant d’ouvrir son « commerce » qui aujourd’hui encore a l’air de plutôt bien tourner. Elle s’est réellement attachée aux humes dont elle s’occupe, d’un sentiment curieusement maternelle. Pire encore, elle a fini par prendre goût à Sécaria. Cette ville est tellement haïssable qu’elle ne s’y ennuie pas.
Si l’arrivée massive des nettoyeurs aurait dû la faire disparaître comme par enchantement dans une nouvelle fuite vers d’autres continents, elle est cette fois au contraire restée là, plus farouche que jamais à ne pas céder ses protégés aux nouveaux malades mentaux de toutes sortes qui ont décidé d’élire résidence dans une ville qu’elle considère sienne.
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~Et encore un schizo sur le forum.~

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MessageSujet: Re: Talula   24.09.11 21:09

Le 26 Septembre 2008, Seel a écrit:
Bienvenue sur le forum !

Cette fiche me convient :) Calliope passera peut-être si elle a remarqué quelques détails mais en attendant, tu es validée ! Bon jeu et n'hésite pas à aller taquiner Zack qui fera bientôt un nouveau topic, ou même Mike qui attend au bar.

Je t'ai ajoutée modératrice de la cache des clandestins et de la maison close.


NB: Les fiches ont été nettoyées de tous les post non rp. Désormais, l'auteur du topic est le seul habilité à poster.

Ce topic vous servira à la fois d'étendard, comme de journal intime ou fourre-tout, tant que cela concerne Talula.
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Talula   

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Talula

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